L’art vivant : une solution à la crise environnementale

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Pour son travail intitulé « Quand je sens que la nature peut abandonner », l’artiste Christian Kerrigan utilise des protocellules dérivées de la chimie organique.

Le processus n’est pas si complexe mais le découvrir à pris presque deux ans à Christian. Les protocellules – des molécules de chimie organique qui se comportent comme des éléments vivant sans l’être –  sont infusées dans des goutes d’encre placées sur une toile.  Une fois sur le papier, elles bougent et évoluent librement, collaborant ainsi avec le peintre pour réaliser un tableau.

 

L’interview de l’artiste : [audio:http://www.neo-planete.com/wp-content/uploads/2013/05/Christin-Kerringan-AFV-AF.mp3|titles=Christin Kerringan AFV A:F]

Amy Congdon propose une collection de greffes de bijoux, retrouvez son interview en page 5.

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Barbara Krief

Journaliste pour Le Plus de L'Obs, Barbara Krief continue d'écumer les festivals engagés pour Néoplanète. Retrouvez-la sur Twitter @KriefB.