Et la palme du greenwashing revient à…

Dans la catégorie « Mains sales, poches pleines » (pour l’entreprise ayant mené la politique la plus aboutie en terme d’opacité et de lobbying), c’est Areva qui sort du lot. L’ONG indique que le groupe nucléaire français refuse « de reconnaître sa responsabilité dans la dégradation des conditions de vie des populations vivant à proximité de ses mines d’uranium en Afrique ». Elle ajoute que l’entreprise « serait également impliqué dans un gigantesque montage financier litigieux en vue d’obtenir le marché de construction de centrales nucléaires en Afrique du Sud. »

Une affirmation que réfute Areva dans un communiqué à l’AFP : « Areva applique aux mines du Niger les plus hauts standards internationaux de sûreté, de sécurité et de surveillance de l’environnement. Le taux de fréquence d’accidents dans les mines d’Areva au Niger est vingt fois inférieur à celui de l’industrie française ».

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