Chen Dapeng : de la nature à l’art

Q : Dans la médecine chinoise, on utilise des os des animaux, de la peau de serpent… est-ce indispensable ?

R : C’est une connaissance unilatérale. Utiliser des ingrédients rares n’est pas l’aspect principal de la médecine chinoise. Cette médecine ne soigne pas simplement le corps, mais cherche une harmonie de l’ensemble des organes, un équilibre entre la nature et l’humain. Les os ou les cornes sont dans les livres des matières médicales mais peuvent être remplacées par des herbes. L’essence de la médecine chinoise est le respect de la vie.

Q : Vos œuvres sont faites en bronze. Pourquoi ne pas travailler à partir de matières recyclées ?

R : Je préfère présenter une idée par mes œuvres elles-mêmes, et non pas par des matières ou par une forme de présentation. Pour mes projets de « sculpture urbaine », je vais peut-être essayer des matières différentes.

Q : Après le Carrousel du Louvre, vous avez d’autres projets ?

R : Je suis très heureux de faire cette exposition ici. C’est un honneur. Mes sculptures sont comme mes enfants. Je ne veux pas les laisser à la maison, il faut les montrer au monde. C’est aussi une communication culturelle.

Je prépare des expositions personnelles dans plusieurs villes en France l’année prochaine pour que de plus en plus d’étrangers puissent connaître la culture chinoise.

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