Néoplanète va être distribué avec le Nouvel Obs

©géraldineleguyader

A partir du 14 février, le bimestriel Néoplanète change de formule et bénéficiera d’une distribution de 100 000 exemplaires avec le Nouvel observateur. « Un passage dans la cour des grands » pour le magazine consacré au développement durable. Explications avec Yolaine de la Bigne, sa fondatrice.

Etre distribué avec le Nouvel observateur, c’est un pas de géant pour Néoplanète…

Yolaine de la Bigne. Nous avons entièrement revu notre distribution. A compter du 14 février, Néoplanète sera diffusé à 100 000 exemplaires avec le Nouvel observateur en Ile de France, mais aussi à 50 000 exemplaires dans les pharmacies en partenariat avec les laboratoires Boiron et chez les coiffeurs éco-responsables avec AG2R. Ce nouveau dispositif de distribution, tout à fait essentiel pour un magazine gratuit, va nous permettre d’être plus visible. Auparavant, nous étions dans les bureaux de Poste et chez Truffaut, mais ces partenariats n’étaient pas très efficaces.

Pourquoi avez-vous choisi de lancer en parallèle lancer une nouvelle formule ?

Le magazine va évoluer, mais nous avons surtout travaillé sur le format qui sera plus grand pour s’adapter au Nouvel observateur, avec moins de pages mais toujours autant de contenu. Quelques petites modifications ont été apportées à la maquette mais pour l’instant, nous n’avons pas touché au contenu ni au chemin de fer. Notre pari est surtout d’augmenter notre diffusion pour suivre les niveaux du Nouvel observateur.

Comment s’est conclu le partenariat ?

Nous sommes commercialisés par Média obs, la régie publicitaire du groupe Nouvel observateur, et c’est à ce titre  que nos deux journaux ont été amenés à échanger. Le Nouvel observateur publie régulièrement des contenus sur l’environnement et nous nous adressons à la même cible de lecteur plutôt citadin, qui s’intéresse au développement durable et qui a les moyens de changer ses habitudes au quotidien. Cet accord nous permet d’entrer dans la cours des grands et, surtout, de bénéficier d’une présence en kiosque alors que bien souvent les annonceurs avaient du mal à nous trouver.

Propos recueillis par Marie Malaterre-Roques

 

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