Wild food, les nourritures féroces qui vont nous empoisonner

Créer une alerte. Voilà le souhait de Martine Camillieri, artiste plasticienne et auteure, qui espère développer son projet « Wild food, les nourritures féroces… celles qui vont nous empoisonner », des photographies d’aliments mis en cause et réinventés à partir d’objets en plastique.

Wild food, les nourritures féroces « Il me semble que recommander de manger 5 fruits et légumes par jour, sans recommander de les laver ou de les éplucher (sachant que la France est championne des pesticides) est plus que néfaste pour la santé ! », s’exclame Martine Camillieri. Préoccupée par les messages alarmants véhiculés sur l’alimentation, cette artiste pionnière en matière de recyclage a eu envie de réveiller les consciences « juste pour, au moment de l’achat, choisir en sachant. »

 

Une image, quelques mots
Comment s’organise son livre ? Les toutes premières pages reprennent les conseils nutritionnels délivrés avant l’apparition de l’Agrobusine$$ dans les années 60, comme « la soupe, ça fait grandir ». Puis apparaissent des phrases étatiques veillant au « bienportantisme » du citoyen, des listes de composants de produits fallacieux, des slogans publicitaires trompeurs, etc.

En fin de livre, pour chacune de ces pages, est proposée une solution provisoire  pour éviter le pire. Le but de ce livre est de faire bouger les choses.  Il pourrait aussi être un support visuel pour des conférences sur l’alimentation.

Si vous voulez aider à financer le livre, vous pouvez ! Comptez 28 € pour le livre en avant première et sa série de cartes postales.

 

 

Plus d’infos sur http://www.martinecamillieri.com/

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