Développement durable :

Ta moquette, c’est de la bonne ?!

Elle a beau être verte et naturelle, on peut aimer la moquette sans forcément la fumer ! C’est le cas de l’entreprise Interface, fondée en 1973 par un certain Ray C. Anderson qui s’intéressa aux revêtements de sol pour les bureaux modernes. Dès lors l’entreprise s’attelle à créer des moquettes souples, modulaires et, surtout, design avant de s’embarquer dans la grande aventure du développement durable. Ce n’est pas pour rien que la société a remporté le prix de « Brand of the Year », lors des Muuuz International Awards 2015 (MIAW) !

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Au milieu des années 1990, Ray C. Anderson prend la décision de complètement changer la stratégie de l’entreprise en intégrant le développement durable à ses pratiques industrielles, sans pour autant sacrifier ses objectifs commerciaux. Hé oui, quand on vous dit que c’est possible !

Il est à l’origine de la création de plusieurs gammes de moquette dont la « Fotosfera », la première dalle de moquette à base de fibre végétale. Dans son premier livre, intitulé Mid-Course Correction, il raconte sa propre prise de conscience de la problématique environnementale et explique comment Interface va devenir une entreprise réellement responsable d’ici à 2020. Il baptise cet objectif « Mission Zéro ». Dans son deuxième livre, Confessions of a Radical Industrialist, sorti en 2009, Ray C. Anderson continue d’élaborer son approche selon laquelle les entreprises peuvent transformer leur traditionnel modèle économique pour y intégrer le développement durable. Comment ? On vous laisse le découvrir dans cette vidéo !

 

Inferface, qui favorise le « design biophilique » et souhaite contribuer ainsi au bien-être des salariés, se pose aujourd’hui une question digne d’intérêt : l’intégration de la nature dans les espaces de travail peut-elle avoir des retombées positives pour l’entreprise et les salariés ?

Et vous, qu’en pensez-vous ? 

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Paul Brinio

Né dans le sac à dos de ses parents, cet aspirant journaliste tombe rapidement amoureux de la radio. Après avoir traîné sa barbe et ses cheveux à RFI Bruxelles et dans des rédactions locales, il termine sa formation de journaliste, rejoint l'équipe de Néoplanète en 2015 et continu ses études de géopolitique dans un souci de conquête mondiale.