Viande de taureaux de corrida et banques alimentaires : un débat qui fait rage

Du taureau torturé dans les assiettes ? Le débat a déjà fait scandale il y a déjà quelques mois, mais il revient sur la toile à l’heure où nous ne savons pas vraiment ce que nous mangeons. Bien que nous n’ayons pas fait de grande enquête, nous vous proposons de vous exposer les faits. Et vous, qu’en pensez-vous ?

– Origine de la polémique

bullfight2En juillet dernier, des abattoirs dans le Bouches-du-Rhône ont proposé gratuitement à la banque alimentaire de Vaucluse, la viande de 6 taureaux tués lors d’une corrida dans les arènes de Châteaurenard. Cette viande représentait l’équivalent de 10 000 repas. Il faut savoir que la consommation locale de la viande issue des corridas est autorisée dans les départements à tradition tauromachique. Cette démarche a été qualifiée de « pacte inacceptable » sur les réseaux sociaux.

Thierry Hély, porte-parole de la Flac (Fédératon des Luttes pour l’Abolition des Corridas) a déclaré à l’époque sur France Bleu Vaucluse : « Nous on se lève contre ce genre d’initiative sur le plan éthique. On ne peut pas offrir cette viande qui a été le produit d’une pratique cruelle et d’une torture caractérisée dans les arènes. Pour nous c’est inadmissible. »

« Nous vous demandons avec toute notre force de renoncer à cette viande issue d’une souffrance particulièrement révoltante. Comme c’est le cas pour les Restos du Cœur qui l’ont toujours refusée. Ajouté à cela, cette viande stressée et pleine de toxines n’est pas sans risque », a alors écrit Thierry Hély à la Banque alimentaire du Vaucluse.

Lire « Viande malsaine d’animaux torturés pour le plaisir : c’est bon pour les pauvres… » sur le site de la Flac

Que dit la loi aujourd’hui concernant les normes sanitaires ? A lire page 2.

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