Terminator abonné à Néoplanètor : Robot ou OGM ?

Après avoir réduit à néant la police et atomisé la moitié des Etats-Unis, le plus puissant robot d’Hollywood, j’ai nommé le Terminator, s’est rallié à notre cause. Entre une vidange de ses circuits hydrauliques et un « check-up » complet de ses diodes transistorisées, le robot  – qui sera à l’affiche de « Terminator : Renaissance » le 3 juin prochain – nous a fait la causette.

Non, vous n’êtes pas sujet à des divagations. Inutile de régler l’écran de votre ordi, cette photo est une vraie.  Ce n’est ni un trucage, ni « un special effect »…. l’humanoïde tout « sourire »  a absolument tenu à prendre la pause avec le dernier numéro de « Néoplanète ».

Et si Termy – c’est son sobriquet – a les yeux si rouges ce n’est pas parce qu’il s’est chopé une conjonctivite en avançant dans la fumée mais parce qu’à force de dévorer notre mag, il a oublié d’activer son distributeur de lubrifiant occulaire intégré. Il a tellement adoré notre publication que nous n’avons même pas pu la récupérer. Il fallait le voir saisir notre petit Neo avec ses grosses phalanges en acier. Autant essayer d’ôter une tête d’épingle serrer à mort dans un étau…vu le gabarit de la chose – plus de deux mètres tout de même – nous n’allions pas le contrarier.

On a parlé de tout. De la pollution spatiale, accessoirement du micro-onde de la rédac qui est tombé en rade et qui nous a laissé bain-marie (facile le jeu de mot) et même de la façon de faire briller les chromes avec des produits naturels. Une frustration néanmoins : nous aurions apprécié que Termy rende hommage à son prédécesseur, le Gouvernator aka Arnold Schwarzenegger. Mais visiblement, il y avait un bug dans la tête de notre amas de ferraille ! Rappelons que Schwarzy est aujourd’hui tellement impliqué en Californie dans la protection de l’environnement, qui n’a pu répondre favorablement au réalisateur McG lorsque celui-ci lui a proposé de rependre du service…!

Ce qui n’empêche pas l’ex Terminator – devenu humain entre temps – d’être aujourd’hui programmé pour tirer à boulets verts sur toutes ces entreprises qui continuent de polluer et de souiller le Golden State !  Et ça, ce n’est pas du cinéma…Termy a beau être désormais fermement opposé à l’annihilation programmée de l’humanité tout entière, nous n’avons pas pu savoir ce qu’il pensait, par exemple, des bidouillages de Delta & Pine Land Company (D&PL) et le département de l’Agriculture américain (USDA) ?  D’autant qu’en 1998, ces deux organismes lui ont piqué son nom pour baptiser une nouvelle plante génétiquement modifiée. Une révélation qui lui fera grincer les dents métalliques !   Photo en gros plan….

Si l’on se réfère au site de Greepeace Canada : Les semences Terminator – aussi connues sous le nom de GURTS (Genetic Use Restriction Technologies, ou Technologie de restriction de l’utilisation des ressources génétiques) – sont un exemple classique des technologies d’ingénierie génétique qui produisent des semences dont les fruits sont stériles. Cela empêche les cultivateurs de replanter les graines provenant de leur propre récolte, car ces nouvelles semences pourrissent en terre sans produire de nouveaux plants. Si cette technologie devait être utilisée pour les cultures telles que le soja, le blé, le colza et le coton, les cultivateurs seraient obligés de racheter de nouvelles semences tous les ans des mêmes compagnies.

La technologie Terminator a été rejetée de tous en raison du danger qu’elle représente pour la sécurité alimentaire des 1,4 milliards de personnes dans le monde dont la survie dépend des semences de ferme. Il y a actuellement un moratoire à l’échelle mondiale sur la technologie Terminator. Greenpeace demande aux gouvernements de toutes les nations de la bannir À JAMAIS. Le Brésil et l’Inde se sont déjà exécutés.  A quand le Canada, l’un des principaux promoteurs des semences Terminator ? Pour en savoir davantage banterminator.org

Abonné depuis peu à Neo et en connection constante avec notre site internet, notre nouveau collaborateur s’est engagé à compresser façon César tous les individus et toutes les entreprises qui bousilleraient notre belle boule bleue. A bon entendeur. Et n’oubliez pas, c’est en affichant un moral d’acier inoxydable que nous dérouillerons les sceptiques !
Frank ROUSSEAU

Tweet about this on TwitterShare on FacebookShare on Google+Pin on PinterestEmail this to someone

Frank ROUSSEAU, grand reporter et pur produit de la mondialisation ! Elevé en partie en Afrique, au Canada, en Nouvelle Calédonie. Eduqué en France puis dans les Universités américaines, il se passionne ensuite pour l’histoire de l’art et celles de civilisations avant d’intégrer le Figaro Quotidien. Journaliste freelance, il partage désormais son temps entre l’oligopole de Los Angeles et un petit village des Yvelines…