Bien-être

Sophrologie : découvrez les 4 principes de base en sophrologie !

Sophrologie : Les 4 grands principes de base
Lorsqu’on étudie la sophrologie, on a d’ordinaire l’habitude de la scinder en 4 grands
principes de base. Le premier, c’est l’intégration du schéma corporel, c’est-à-dire avoir une
représentation réaliste et acceptable de son corps et de ses limites. Ce principe incite à
travailler sur son propre ressenti corporel dans le but de vivre harmonieusement avec.
Le second principe de base en sophrologie, c’est celui de réalité objective. Il consiste à être
le plus objectif possible par rapport à soi, aux autres et à son environnement sans porter de
jugement de valeur, mais simplement en considérant les choses pour ce qu’elles sont.
Le troisième, le principe d’action positive consiste à avoir conscience des conséquences de
ses actes, tenter d’en retenir les aspects positifs ainsi que les valoriser. Il s’agit donc d’agir en
pleine conscience pour prendre confiance en soi. C’est également le fait que tout effet
positif sur le mental a une répercussion positive sur le corps et inversement.
Le dernier principe, celui d’adaptabilité se définit par la capacité à conserver un point de vue
positif, à gérer le stress et à réagir avec créativité aux changements et aux nouvelles
situations. Le principe d’adaptabilité est donc la facilitation du processus de changement
proposé par la sophrologie quant aux difficultés communément rencontrées.
Tentons ensemble de définir et d’explorer ces 4 piliers de la sophrologie en détail !

 

L’intégration du schéma corporel en sophrologie
Le schéma corporel est le vécu intérieur que nous avons de notre corps. L’intégrer signifie
que nous prenons de plus en plus conscience de cette réalité vécue au niveau des sensations
que nous éprouvons, mais aussi des émotions qui vont s’exprimer au sein du corps par des
ressentis correspondants (par exemple la peur peut se manifester par une boule au ventre
ou une oppression au niveau du plexus solaire, le sentiment amoureux peut s’exprimer par
une légèreté généralisée et une chaleur au niveau du cœur, etc.). Ces perceptions internes
sont renseignées par nos 5 sens.
Le schéma corporel c’est aussi la conscience que nous avons de notre corps en termes de
volume, de forme et de taille, la conscience de la place de chaque segment de ce corps et de
la forme de ces segments, la conscience de nos mouvements, de nos déplacements, la façon
dont nous nous situons dans l’espace et la conscience de toutes nos sensations et émotions.
Les informations nous permettant d’intégrer notre schéma corporel nous viennent donc de
nos muscles, de nos tendons, de nos sens en général, de nos émotions, mais aussi de nos
organes et de nos repères par rapport au monde extérieur.
L’intégration du schéma corporel se renforce au fur et à mesure des séances, et permet une
meilleure maîtrise de notre corps. Elle est indispensable pour toute personne aspirant à
devenir sophrologue.

 

Comprendre le principe de réalité objective en sophrologie

Ce deuxième principe de sophrologie consiste simplement à prendre du recul. Nous entrons
dans un nouvel espace qu’est cet état modifié de conscience (niveau sophroliminal), espace
depuis lequel nous avons une vision plus étendue de notre propre situation. Cette mise à
distance de nos soucis ou problèmes permet d’ouvrir son esprit à d’autres possibilités. Nous
pouvons défocaliser des aspects négatifs de notre vie afin d’appréhender les aspects positifs
présents, mais que nous ne voyons pas forcément, ayant l’esprit trop préoccupé. C’est un
peu comme si le souci principal s’érigeait comme l’arbre qui cache la forêt, dès que nous
changeons notre point de vue (comme en faisant le tour de l’arbre), nous pouvons voir tout
ce qui ne nous apparaissait pas auparavant.
Cette recherche d’objectivité permet non seulement d’envisager des solutions nouvelles,
des dénouements plus positifs ou de dépasser certains blocages, mais aussi d’améliorer nos
relations avec notre entourage. En effet en ayant pris du recul et en comprenant que l’autre
puisse avoir lui aussi une vision tronquée, nous pouvons mettre à plat beaucoup de conflits,
parfois en lui ouvrant les yeux, parfois ouvrir les nôtres aura suffi.
Concrètement comme cela fonctionne ?
Depuis notre naissance, à chaque instant nous sommes assaillis de maintes et maintes
informations, dont nous ne sommes capables consciemment de ne traiter qu’une infime
partie. Ces informations non traitées par le conscient sont tout de même emmagasinées
dans une banque de données interne que nous nommons « inconscient ». Nous prenons
donc en compte uniquement certaines informations, et les informations que nous
choisissons de traiter sont sélectionnées en fonction de « filtres ». Ces filtres sont créés par
nos expériences et nous portons notre attention à certains détails en fonction de ce à quoi
ils font écho chez nous. Nous avons besoin de « reconnaître » quelque chose de familier
pour pouvoir entrer dans une expérience, nous avons besoin d’un repère pour ne pas aller
vers l’inconnu.
C’est pourquoi nous retrouverons des points communs entre nos différents partenaires,
nous retrouverons des similitudes dans nos relations amicales, etc.
À l’inverse, parfois ces filtres nous poussent à faire de mauvais choix afin d’éviter de
retourner vers une expérience négative, nous faisons l’amalgame entre différentes
personnes ou situations et les évitons parce qu’un élément en elle nous rappelle un souvenir
douloureux.
Le principe de réalité objective nous permet donc de nous libérer de ces filtres qui nous
poussent à ne voir qu’une facette de la réalité, pour nous amener à voir au-delà. Il nous
permet de réaliser que ce qui motive nos choix n’est pas forcément notre raison, mais notre
peur ou notre envie ou toute autre émotion, bien que nous tentions par toutes sortes
d’arguments de nous prouver le contraire pour justifier ces choix. Ce principe nous propose
de nous détacher de nos émotions pour analyser les circonstances et les paramètres de
façon objective et raisonnée.
3e pilier : Le principe d’action positive
Ce principe part du constat que le corps et l’esprit interagissent en permanence et que tout
positif appliqué à l’un aura des répercussions sur l’autre.
Qu’est-ce qu’une action positive ?

Le sophrologue suggère une sensation comme le relâchement musculaire, la détente, la
chaleur, etc. à notre cerveau. Étant dans une démarche consciente et volontaire, nous
transformons cette suggestion en autosuggestion, et nous pouvons ressentir au niveau de
notre corps ce que nous lui proposons mentalement.
Nous avons donc utilisé la notion de détente (par exemple) et nous l’avons fait passer d’un
concept intellectuel à une sensation de plus en plus éprouvée par le corps. Nous avons
transformé une pensée en sensation. Il y a eu un transfert de l’esprit au corps.
À partir de là, le corps en appréciant cet état créé par le cerveau va sécréter des substances
(comme les endorphines par exemple) qui vont nous faire ressentir un état de bonheur et
cet état apaise notre mental, donc nous vivons cette fois un transfert positif du corps vers
l’esprit.
Dans certains cas, la relaxation peut se faire en mouvement, passant alors directement par
le corps.

Grâce à certains exercices demandant des contractions ou des tensions musculaires, nous
pouvons accéder au lâcher-prise. Cette fois c’est le corps qui sera à l’origine de la relaxation
et toujours grâce à nos hormones du bonheur (celles sécrétées par le corps lui-même bien
sûr), nous pourrons atteindre le lâcher-prise nécessaire à la suite de la séance. Le positif
ressenti physiquement aura donc été transmis à l’esprit.
Ensuite le sophrologue nous invite à la visualisation qui nous permet de créer des images
mentales, soit en nous suggérant simplement de nous sentir bien, soit en nous proposant de
nous imaginer en train de réaliser une action qui nous paraissait insurmontable. Cette «
action » positive va permettre à notre cerveau d’envisager la possibilité de cette action ce
qui va aussi nous permettre de nous sentir confiants et de retrouver une nouvelle énergie
afin d’aller à la conquête de nos objectifs.
Nous ressentons donc physiquement cette nouvelle énergie qui nous permettra d’atteindre
nos buts dans la mesure bien sûr ou ceux –ci sont réalistes et acceptables par nous-mêmes
sans réserve. (Nous pouvons en effet avoir des résistances quant à l’accès à nos objectifs, et
le rôle du sophrologue est aussi, grâce à un questionnement habile et à un dialogue
professionnel et personnalisé de nous faire prendre conscience de, nos résistances et de
nous en libérer, ou alors de modifier nos objectifs si par exemple, ceux exposés au début de
l’accompagnement, s’avèrent ne plus faire partie de nos priorités à un certain stade du
protocole).
Un esprit sain dans un corps sain !
Le principe d’action positive rejoint l’idée d’avoir un esprit sain dans un corps sain tant
exprimée à la renaissance.
En alliant le principe de réalité objective et le principe d’action positive, nous sommes donc
plus enclins à voir le côté positif des choses. À voir le verre à moitié plein plutôt que le verre
à moitié vide, et réaliser aussi que, quelle que soit l’expérience, il y a toujours un
enseignement à en tirer. Nous pouvons sortir des concepts d’échec et de réussite, mais être
simplement dans l’expérience, dépourvus de jugements de valeur et constater les effets
relatifs à chaque action menée et changer l’action (ou le comportement) pour changer le
résultat.

Si le travail sur l’intégration du schéma corporel nous permet une meilleure maîtrise de
notre corps, les deux principes cités ci –dessus nous permettent une meilleure maîtrise de
notre esprit.
4e pilier : Le principe d’adaptabilité
Comme nous venons de le dire, si nous allons consulter un sophrologue pour atteindre un
objectif, c’est que seuls nous n’y sommes pas parvenus et que si nous voulons changer le
résultat, il va falloir changer les comportements et les actions menées.
Le sophrologue nous aide à mettre en étape notre objectif, déclinant l’objectif principal en
plusieurs objectifs intermédiaires. À chaque objectif intermédiaire, nous faisons un pas vers
notre objectif principal, et dans le même temps, nous évoluons, nous changeons. Nous
devons nous adapter à une nouvelle façon de penser, de nous comporter, nous devons nous
adapter aux changements engendrés à notre niveau, mais aussi dans nos relations aux
autres puisque nous ne serons plus tout à fait les mêmes.
La grande force de la sophrologie c’est que, bien qu’elle nous demande de sortir de notre
zone de confort, elle nous apporte le bien-être à chaque étape. Elle mène donc une action
en deux temps, le bénéfice immédiat lié à la relaxation et le bénéfice à plus long terme dans
l’atteinte de notre objectif.
Le principe d’adaptabilité est donc la facilitation du processus de changement proposé par la
sophrologie quant aux difficultés communément rencontrées. Elle propose un confort dans
ce qui pourrait être inconfortable et rend donc le changement plus accessible, en nous
aidant à nous y adapter.
Notre école de sophrologie vous prépare donc au métier de sophrologue, en tenant compte
des besoins des clients et de la réalité de terrain

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