L’auto-stop a-t-il besoin d’un coup de pouce ?

autostop

Les auto-stoppeurs d’aujourd’hui ont bien changé. Parmi les hippies, les « pouceux » (comme on les appelle au Québec) se retrouvent sur les réseaux sociaux et partagent leurs expériences, leurs bons plans et leurs astuces. Pour la Semaine de la mobilité, on fait le point sur cette pratique vieille comme (presque) le monde et qui est de retour sur la route.

 

 

Pourquoi ‘auto-stopper’ plutôt que covoiturer ?

Sur de nombreux blogs, le stop est considéré comme le meilleur moyen de découvrir les communautés et les pays… contrairement aux sites de covoiturage qui prônent l’organisation du voyage et le partage des frais. On ne fait pas du stop si on a un rendez-vous important !

L’autostop convient à ceux qui veulent :

  • étancher leur soif d’aventure
  • combler leur manque de liberté
  • affirmer (un peu) leur gout du risque
  • rompre les chaînes de leur précarité

« Moi j’ai eu droit à tout ; curés, militaire, gitans, gendarmes à la retraite, en service, […] camionnettes d’ouvriers clandestins Pakistanais… », raconte la bloggeuse de http://menthol.drop.over-blog.com.

L’auto-stop, en voie d’extinction ?

Pour cette bloggeuse, « le stop était plus en vogue il y a cinquante ans et depuis il n’a fait que décliner. » Si cela peut être vrai pour la France, dans certains pays, le stop est une tradition. Et la technique ne marche pas moins qu’avant :

  • La Québécoise Anick-Marie révèle sur son blog (www.globestoppeuse.com), avoir parcouru 100 000 km en stop !
  • Ludovic Hubler a aussi réussi l’exploit de faire le tour du monde en stop, de l’Alsace jusqu’en Antarctique en passant par l’Australie et la Mongolie !
[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=CvJNSLXCmNE&feature=player_embedded[/youtube]

 

En page 2 : auto-stop ou covoiturage, lequel est plus sûr ? 

En page 3 : des idées de destinations où ‘auto-stopper’

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Après un an passé en Irlande où elle obtient son bac à lauréat, elle revient en France où elle suit une année de lettres modernes à la faculté de Bordeaux. Depuis 2011 elle suit une formation de journaliste à Paris.