Sans eau de toilette

Les toilettes sèches préservent l’environnement et coûtent moins cher. Comment fonctionnent-elles et quels sont les avantages réels ?

Comme leur nom l’indique, les toilettes sèches n’utilisent pas d’eau. On se pose d’emblée des questions : comment ça marche ? Et l’hygiène ? Et l’odeur ? Sachez que les toilettes à eau que nous utilisons tous les jours sont contre nature ou plutôt contre chimique car l’eau perturbe la biodégradation des déjections. Problème résolu avec les toilettes sèches où, après chaque utilisation, on recouvre la commission de sciures et de copeaux de bois qui empêchent les odeurs et favorisent le compostage. Les toilettes à compostage sont les plus courantes. Un seau recueille tout, y compris le papier, blanc et non parfumé de préférence. Une fois le seau plein, il suffit de le vider dans un coin de jardin dédié à la production de terreau.

Pourquoi s’équiper de toilettes sèches :

– Le coût à l’usage : entre 3 et 12 litres d’eau économisés à chaque passage.

– Le coût à l’achat : les toilettes sèches sont une structure simple, souvent en bois, donc peu onéreuse. Les bricoleurs peuvent s’en fabriquer.

– Elles soulagent les stations d’épuration qui laissent passer des polluants dans les  rivières.

– Le compost est utilisable dans un potager, plus besoin d’engrais chimiques.

– Elles ne font aucun bruit et ne nécessitent aucune canalisation.

Le principal obstacle au développement des toilettes sèches est culturel. On pense se débarrasser des déjections en les évacuant dans l’eau. Mais c’est oublier que tout est fait partie d’un cycle dans la nature. La quantité d’eau disponible sur toute la Terre, par exemple, invariable.

Il existe quelques fabricants comme labelverte.

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