Quel bilan environnemental pour Dilma Rousseff ?

Celle qui sera Présidente de la conférence Rio +20 en 2012, Dilma Rousseff, a tenu un rôle très discret dans le secteur de l’environnement lors de sa première année de mandat. Les journalistes se sont livrés à une comparaison avec le Président Collor sous le mandat duquel le Brésil a accueilli la conférence Eco-1992.

Dilma n’a créé aucune unité de conservation en 2011 là où Collor en avait créé 15 pour sa première année de mandat. La déforestation en 1990 avait diminué de 22% par rapport à l’année précédente, soit le double du chiffre obtenu par Dilma.

Face à la répercussion internationale de la polémique causée par la création de l’usine hydroélectrique de Cararaô, sur le fleuve Xingu, Collor avait fait marche arrière. Dilma, elle, a ressuscité le projet, sous le nom de Belo Monte, concédant la licence d’installation alors que toutes les conditions environnementales préalables ne sont pas respectées.

Les unités de conservation des terres indigènes sont des indicateurs importants de l’engagement environnemental d’un gouvernement, car elles ont une influence sur la structure latifondiaire et sur les intérêts économiques des régions où elles sont créées.

 

En page 2 : Dilma opposée à la création de nouvelles unités de conservation des terres indigènes

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