My Life's A Cage :

Un film qui rentre dans le lard de l’exploitation animale

Nous vous l’avons annoncé il y a quelques semaines, le film My Life’s a Cage, dénonçant l’exploitation animale, sera sous les feux de la rampe le 9 septembre prochain au théâtre Adyar à Paris. Et pour vous faire saliver en attendant cette fameuse projection, nous sommes partis à la rencontre de son réalisateur, Guillaume Corpard.

Guillaume Corpard, réalisateur de My Life's a Cage - ©ADrieghe
Guillaume Corpard, réalisateur de My Life’s a Cage – ©ADrieghe

My Life’s a Cage (Ma vie est une cage) est avant tout une chanson engagée pour les animaux. Guillaume Corpard en a fait un film et nous explique comment cela est arrivé et d’où lui vient cette philosophie vegan : ce serait suite à une balade avec sa compagne que sa vision des choses aurait changé… Quelle est exactement l’idée de ce film ?

Le film cherche à sensibiliser la société sur l’exploitation animale et les industries de la viande, mais ne souhaite surtout pas faire culpabiliser les omnivores. Il fixe plus particulièrement son objectif sur le paradoxe du mangeur de viande, en utilisant la fiction et des images animées.

Le projet My Life’s a Cage a reçu de nombreux soutiens de tous bords : associations, artistes, journalistes et philosophes dont Matthieu Ricard et Aymeric Caron. Selon son réalisateur, cela se serait fait naturellement parce que l’art n’est pas souvent utilisé comme voix pour les animaux. Ce film pourrait-il aider à faire changer les mentalités de notre société ?

Guillaume Corpard est ambitieux, et espère beaucoup des suites de la projection du 9 septembre. Son enthousiasme est contagieux et nous donne envie de courir acheter des places !

Manger de la viande ou pas, est une question qui pose le problème de l’exploitation animale, mais aussi de la préservation de la planète ; elle est au cœur des débats environnementaux et Guillaume Corpard en profite également pour nous rappeler que le lait n’est pas un aliment naturel des mammifères adultes ; que bien des lobbies se cachent derrière les industries…

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Passionnée par le cinéma documentaire et l'environnement, Alexandra a choisi le journalisme par vocation. En grande optimiste et végétarienne convaincue, elle espère un avenir meilleur pour le monde. Chaque petite voix compte... la sienne aidera peut-être à améliorer les choses en donnant les informations nécessaires à la réflexion !