Sport :

Respect des océans : en duplex du Vendée Globe

Course au large rime t-elle avec écologie ? 29 bateaux de compétition ont pris le 6 novembre dernier le départ de la plus folle compétition des mers, le Vendée Globe. C’est aussi la plus longue, puisque les concurrents font le tour complet de la planète en traversant l’Atlantique, l’Océan indien puis le Pacifique avant de remonter à nouveau en direction des Sables d’Olonne, port de départ et d’arrivée. Mais, concentrés sur leurs montures, ces navigateurs de l’extrême prennent-ils le temps de respecter l’environnement maritime ?

Entretien avec Sébastien Destremau, à bord de Technofirst – faceocean, en duplex depuis le beau milieu de l’Océan Atlantique

Sebastien Destremau (FRA), skipper Technofirst Face Ocean, at start of the Vendee Globe, in Les Sables d'Olonne, France, on November 6th, 2016 - Photo Jean-Marie Liot / DPPI / Vendee Globe Sebastien Destremau (FRA), skipper Technofirst Face Ocean, au départ du Vendée Globe, aux Sables d'Olonne le 6 Novembre 2016 - Photo Jean-Marie Liot / DPPI / Vendee Globe

Sébastien Destremau est l’un des 29 skippers compétiteurs du Vendée : sans quitter les commandes de son voilier Technofirst – faceocean, il a pris le temps de nous commenter l’état de l’Océan Atlantique tel qu’il le perçoit depuis son bateau et d’expliquer sa propre implication pour protéger la mer. Le skipper est plutôt fier de son bilan…

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Bruno Lorenzi

Journaliste / reporter, passionné de musique et d’environnement. Il débute à la télévision en 1993 avant de se consacrer exclusivement au média radio en 2000, à Radio France. Il réalise des documentaires, reportages et magazines et conserve toujours son attachement au métier de journaliste en s’impliquant dans des causes choisies.