Transports du futur :

Prochain arrêt, la Lune !

L’humain est toujours plus pressé de rejoindre son prochain de l’autre côté de la planète. Des décennies après avoir marché sur la Lune, l’homme se prépare cette fois-ci à faire de l’espace une véritable destination touristique grâce à de nouveaux moyens de transport du futur.

NASA_BWB

Yolaine de la Bigne reprend sa place derrière le micro de Sud Radio ! Retrouvez-la chaque matin du lundi au vendredi, dans « Un monde plus vert », une chronique rediffusée à 17h27 et à écouter sur notre webradio tous les jours à 9h45, 13h30, 15h45 et 19h45 ! 

Ecoutez la chronique de Yolaine de la Bigne :

Version écrite de la chronique :

Avec les vacances, on bouge et cela vous inspire pour nous parler de moyens de transports futuristes…

Un jour vous partirez une semaine ou deux sur la lune. Oui je sais on vous l’a déjà faite celle-ci mais ça approche ! On travaille aujourd’hui sur des avions supersoniques qui permettront de faire des allers-retours entre la Terre et la Lune, depuis n’importe quel aéroport. Un exemple : l’entreprise britannique Reaction Engines Limited a donné naissance au turboréacteur Sabre.

Sabre ? Un nom percutant !

Surtout que le directeur et fondateur de l’entreprise s’appelle Bond, Alan Bond, ça ne s’invente pas ! Cet avion est équipé d’un moteur capable de, je cite, « rejoindre n’importe quel point du globe en quatre heures ou de se placer en orbite autour de la Terre. ». Le décollage du premier vol expérimental est prévu en 2020, à bord du Skylon, un avion développé par Reaction Engines, qui, à terme, emmènera une trentaine de passagers dans l’espace. Un chiffre qui donne le vertige : dans sa phase de décollage, il pourra atteindre la vitesse de 6700km/h.

Mais côté climat, ce genre d’avions sont toujours aussi polluants ?

Moins heureusement, les constructeurs savent que c’est un point difficilement négociable à l’avenir. Justement, alors que nos navettes spatiales et fusées utilisent de gros réservoirs d’oxygène, celui-ci s’alimentera uniquement d’air ambiant. L’intérêt : un gain important d’énergie, mais aussi de place, du coup, le Skylon économise près de 250 tonnes de carburant à transporter. Sur les autres aspects écologiques, l’entreprise ne communique pas, espérons qu’elle y pense. Petit bémol par contre pour les amoureux des grands espaces, l’avion n’aura pas de fenêtres et ne vous permettra pas d’être dans la lune en regardant le paysage et de crier « mémé je suis là ! ». Mais en même temps, pas sûr qu’à cette vitesse on puisse voir quoi que ce soit!

Cette chronique a été diffusée le 26 octobre sur Sud Radio en partenariat avec ENGIE acteur de la transition énergétique.

Tweet about this on TwitterShare on FacebookShare on Google+Pin on PinterestEmail this to someone

Bruno Lorenzi

Journaliste / reporter, passionné de musique et d’environnement. Il débute à la télévision en 1993 avant de se consacrer exclusivement au média radio en 2000, à Radio France. Il réalise des documentaires, reportages et magazines et conserve toujours son attachement au métier de journaliste en s’impliquant dans des causes choisies.