Quelle époque éthique !

Politique : l’avenir n’est pas rose sur le web

Faire de la politique aujourd’hui, ça ne passe plus forcément par l’adhésion à un parti politique. Pour la nouvelle génération c’est sur le web que ça se passe !

Écoutez Yolaine de la Bigne derrière le micro de Sud Radio ! Retrouvez-la chaque matin à 6h10 et 7h22 du lundi au vendredi, dans « Quelle époque éthique », une chronique à télécharger :

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Version audio :

Version écrite, collaboration Nathalie Cayzac :

Avec un principe de base très nouveau : fini de jouer au balancier droite/gauche, il faut prendre le pouvoir et le partager entre citoyens. Comment ? Grâce à des applis qui permettent de questionner directement les élus, des sites qui décortiquent les programmes des candidats, des pétitions qui font pression pour exiger plus de transparence. Avec une cerise sur le gâteau : contrairement au vieux monde, le web offre aux femmes une place prépondérante ! Ainsi Charlotte Richard et Léonore de Roquefeuil ont décidé d’informer pour mieux mobiliser : 52% des jeunes de la génération Y n’ont pas l’intention de voter cette année ? Qu’à cela ne tienne, elles leur ont mitonné Voxe.org, un site d’actualité clair et amusant qui permet de comparer les programmes électoraux. Chloé Pahud, elle, a co-créé avec de jeunes Berlinois la plateforme de partage Civocracy.org et Julie de Pimodan est la fondatrice de l’appli Fluicity, toujours dans le même but : favoriser la proximité et le dialogue entre les habitants et leur représentants politiques.

C’est assez doux comme arme politique, d’autres par contre donnent dans le combat frontal !

Avec le but de carrément changer d’interlocuteurs politiques car ces « activistes » du changement veulent en finir avec la main-mise des encartés et des énarques de tous poils sur les élections. Le collectif « Ma Voix » par exemple est activement soutenu depuis ses débuts par la journaliste Quitterie de Villepin, nièce de Dominique et ancienne du Modem. Le but du mouvement ? Former des anonymes, issus de la société civile au métier de député puis les envoyer siéger au Parlement. Le mouvement Sénat citoyen, veut aussi remplacer pendant 12 mois les sénateurs par 348 citoyens tirés au sort qui seront auparavant formé « sur les questions relatives à la santé, à l’éducation ou à l’agriculture », affirme dans Elle la co-fondatrice, Fatou Tall. Utopistes les filles ? Elles sont jeunes, fraîches, elles en veulent… qui s’en plaindrait ? Pas moi !

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