Tour de France, Roland Garros, Euro 2016… Le sport tend-il à améliorer son bilan carbone ?

Edouard Donnelly, Keneo 300 000 tonnes de gaz à effet de serre en moyenne pour une saison de F1, 12 000 tonnes de déchets pour un Tour de France, projet de stades climatisés pour la Coupe du Monde 2022 au Qatar… Le sport, c’est certes bon pour la santé, mais pour la planète, c’est autre chose. Du moins à première vue car depuis quelque temps les organisateurs innovent.

Rencontre avec Edouard Donnelly, directeur de l’agence de conseil Kénéo. Son objectif ? Faire rimer sport et environnement.

15 millions de spectateurs au Tour de France

Le sport c’est bon pour la santé. C’est ce qu’on nous répète en boucle depuis tout petit. Étrangement  les grands évènements sportifs ont mauvaise réputation. Exemple : le Tour de France. En 2009, le service de gestion des déchets et les agents du nettoiement de la Communauté d’agglomération du Ventoux-Comtat Venaissin déclare à l’AFP avoir ramassé 20 tonnes de déchets durant l’étape du Mont Ventoux. Un butin qui s’élève à 20 000 cannettes et 30 000 bouteilles en plastique. Au total, la Grande Boucle compte 21 étapes et attirent 15 millions de spectateurs… Malaise. Alors pourquoi ces grandes messes ont-elles un impact écologique aussi important ? Réponse d’Edouard Donnelly, co-fondateur et co-directeur de l’agence Kénéo, qui accompagne les acteurs du sport dans les questions de développement durable. (4’55)

[audio:http://www.neo-planete.com/wp-content/uploads/2013/01/POURQUOI-LE-SPORT-POLLUE.mp3|titles=Pourquoi les évènements sportifs polluent]

Des solutions existent pour réduire cet impact écologique : à découvrir page 2 !

 

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Etudiante en dernière année à l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris (ESJ), Marion est une grande passionnée de sport, voyages et découvertes. Après avoir travaillé en tant que reporter pour radio Africa n°1, Chérie Fm et France Bleu 107.1, elle rejoint Néoplanète. Jeune journaliste, Marion pige également pour Les Nouvelles de Versailles.