La revue de presse des animaux : Français, Espagnol ou Coréen, comment parlez-vous le cochon ?

Au menu de la revue de presse des animaux : des imitations de bêtes qui changent selon notre nationalité, des babouins capables de lire et le merveilleux témoignage d’un père qui a testé l’équithérapie pour guérir son fils autiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Référence musicale

« Tant qu’il y aura des chevaux » – Marie Laforêt

 

 

 

 

 

 

 

Version écrite de la revue de presse des animaux du 29 juin 2012

Croa croa, cocorico, meuh, miaou…  nous avons toujours la même façon d’imiter les animaux mais cela dépend de notre nationalité ! C’est que ce que nous explique le site des séjours linguistiques esl.fr avec une page très drôle où vous pouvez cliquer pour écouter le coq en version syrienne, arabe, japonaise, anglaise ou espagnole. Une façon pas bête de prendre conscience de nos différences quand on entend par exemple le cochon vu par les coréens ou les allemands.

Une manière aussi d’accepter nos méconnaissances sur le langage des animaux. Et justement Science et Vie nous raconte l’expérience passionnante de l’université d’Aix-Marseille avec des babouins qui apprennent à lire de la même façon que nos enfants, savent très bien repérer des mots bien orthographiés et des mots écrits n’importe comment.  Ils peuvent même en identifier certains qu’ils n’avaient jamais lu auparavant. Leur taux de réussite pour toutes ces épreuves : 75% !  Oui, le babouin apprend à lire comme l’homme si on veut bien se donner la peine de le lui apprendre. Quand on voit certains résultats dans nos écoles avec parfois des gamins incapables d’écrire deux phrases correctes en 4ème, c’est troublant…

Des effets troublants chez les animaux, on en rencontre souvent. Notamment chez les animaux thérapeutes. Parmi eux, le cheval dont le rôle étonnant pour soigner des dépressions, des handicaps et autres drames humains, commence à être de plus en plus connu. C’était le discours de Rupert Isaacson, un texan venu en France récemment pour nous expliquer sa « horse boy method ». Le Figaro nous explique que lorsqu’il  a découvert que son enfant était autiste, il est parti avec lui en Mongolie pour d’immenses chevauchés et a commencé à bâtir sa méthode. Pourquoi le cheval ? Parce que son pas cadencé calme et berce et parce que son contact, sa communication trace des ponts entre le monde des autistes et celui des humains. L’équithérapie permet des résultats formidables qu’il raconte en détails dans son livre qui ne manque pas de selle ; « L’enfant cheval » chez Albin Michel.

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Yolaine De La Bigne

Femme en or de l’environnement en 2007, journaliste de presse écrite et radio, auteur de plusieurs livres, elle a été une des premières « rurbaines » à habiter entre Paris et la campagne. De sa collaboration avec Nicolas Hulot pour Ushuaia et Allain Bougrain Dubourg, en passant par le prix Terre de Femme de la Fondation Yves Rocher, la création de Fêt Nat’ en 2006 ( fête de la nature et de l’écologie ), Yolaine renforce son engagement personnel à travers le lancement de l’agence de presse Kel Epok Epik et de Néoplanète.