L’art vivant : une solution à la crise environnementale

Amy Congdon, Atelier Biologique, 2013 (c) Amy CongdonAmy Congdon, étudiante en Master au Central Saint Martins College à Londres, propose ici sa collection de greffe de bijoux et plus largement de design vivant. Le travail de l’artiste, intitulé « Biological Atelier » est un « projet de design critique ».

Aujourd’hui se faire greffer un bijoux ou le faire pousser à partir de ses propres cellules, parait absurde voir angoissant. Pourtant, il se pourrait que d’ici quelques années la mode du luxe se dirige dans cette direction. Un narcissisme poussé à l’extrême, où la mode serait de se porter « soi même ». Après tout, nous portons bien de la peau de bête, de l’ivoire, des diamants ou de l’or sur nos dents, alors pourquoi pas des boucles d’oreilles en cellules humaine ?

Pour en savoir plus sur cette œuvre provocante et son artiste écoutez son interview : [audio:http://www.neo-planete.com/wp-content/uploads/2013/05/AMY-VOSTR.mp3|titles=AMY VOSTR]

Arne Hendriks souhaite faire rétrécir l’espèce humaine, son interview en page 6.

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Barbara Krief

Journaliste pour Le Plus de L'Obs, Barbara Krief continue d'écumer les festivals engagés pour Néoplanète. Retrouvez-la sur Twitter @KriefB.