Phytorestore et le jardin qui dépollue

Cause à Effets, c’est 9 mois, 8 pays d’Asie, et 40 solutions inspirantes pour l’environnement ! Christophe et Marion, les deux reporters globe-trotters, vous donnent rendez-vous sur Néoplanète pour vous présenter une vidéo sur une initiative verte à l’autre bout de la planète. Aujourd’hui, direction Shangai où l’entreprise française Phytorestore travaille sur la dépollution par les plantes.

A quoi ressembleront les stations d’épuration dans le futur ? A un jardin, dans lequel les urbains pourront se promener et pique-niquer le dimanche. Phytorestore met à contribution les capacités naturelles des plantes pour dégrader les composés chimiques complexes qu’elles utilisent pour se nourrir. Leurs racines abritent des micro-organismes qui font le même travail que les stations d’épuration pour 30% moins cher (en moyenne, par rapport à l’incinération ou les traitements industriels) ! C’est la phytoremédiation.

A Shanghai, une grande entreprise a fait appel à Phytorestore pour le traitement de ses eaux usées et eaux de pluies. Celles-ci sont collectées et passées à travers des filtres, des variétés locales plantées et des bassins pour réduire les charges de micro-organismes pathogènes. Après traitement, l’eau atteint le niveau de qualité suffisant pour être manipulée sans aucun risque et sert pour l’arrosage des plantes, alimenter les toilettes, les systèmes incendie…

Le principe des Jardins Filtrants s’applique à énormément de situations. Rejets industriels, stations d’épuration, toits végétalisés ou encore traitement des eaux usées d’un nouveau quartier d’habitation. C’est le cas en Chine, à Wuhan, une petite bourgade de 9 millions d’habitants. Les réalisations de Phytorestore traitent les eaux usées d’un éco quartier de 59 hectares comptant 50.000 habitants !

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