On a testé le vélo électrique à Paris

Posons le décor. Nous étions plusieurs journalistes, de différents médias, conviés à un test de vélos électriques, organisé par le magasin Alternative Bike, à Paris. Après 40 minutes de balade, nous sommes tous repartis conquis.


Tout d’abord, parlons du principal intéressé : le vélo électrique. Il ressemble à un vélo traditionnel, à la différence qu’il possède une batterie, positionnée sous la selle ou sous le porte bagage et une manette d’activation. Son autonomie est de 35 à 40 km, variable selon le modèle de la batterie, le poids de son utilisateur et sa cadence. Avec, on roule parmi les voitures ou sur pistes cyclables.




Le vélo électrique ne dispose pas d’accélérateur mais d’une assistance électrique qui nous permet de rouler sans se fatiguer. Après deux tours de roue, l’assistance se met en route. On peut régler la puissance grâce à la manette positionnée sur le guidon.

 



Niveau poids, il est vrai que l’électrique est plus lourd -d’environ 7 kilos- que son petit frère le vélo traditionnel, mais l’assistance nous permet d’oublier cette surcharge. Et puis finalement, son poids équivaut à celui des vélos en libre service.

Alors maintenant : en selle !

Premier coup de pédale, rien ne se passe. Deuxième, non plus. Et là… magie. L’assistance se met en route, on se sent transporté. Les premières réactions s’échappent de la bouche de mes confrères : « c’est génial », « mais c’est vraiment incroyable », « on se sent tout léger ». Et il est vrai que sur un vélo électrique, on se sent pousser des ailes, un peu comme lorsqu’on a appris à rouler pour la première fois sans roulette et que nos parents poussaient le vélo par derrière. Il suffit de faire le mouvement de pédalage, sans y ajouter de pression, pour que le vélo avance. Un petit paradis pour les plus fainéants. La montée jusqu’au Panthéon n’a jamais été aussi simple, même si au feu rouge il faut fournir un petit effort pour les deux premiers tours de roue.

Le vélo électrique nous réconcilie avec le cyclisme et nous remonte le moral. Quoi de plus flatteur pour l’égo que de dépasser les autres vélos ? Avec un peu de triche, mais qu’importe.

Passez-moi l’expression, mais l’essayer, c’est l’adopter. Faut pas rêver, on ne me refera plus monter sur un vélo traditionnel !

En boutique, on se fait aider par les vendeurs, on teste, on loue ou on achète parmi une gamme de vélos, scooters, trottinettes et même de skates électriques. Plus d’informations sur le site d’Alternative Bike.

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Après des études de journalisme à Paris et Dublin, Julie s'est lancée comme correspondante pour des sites d'informations québécois, couvrant l'actualité française. En 2013, elle revient sur les bancs de Néoplanète, qu'elle avait déjà arpentés quelques années plus tôt. En parallèle, elle cultive son blog, consacré au voyage.