On a testé le scooter et le vélo électriques

Onze heures un mercredi matin. J’ai rendez-vous avec des représentants de l’Ugap, centrale d’achat public, Yamaha, marque spécialisée dans les deux-roues, et Arcade, une entreprise de vente de vélo de ville. Ma mission ? Tester scooters et vélos électriques. Une expérience étonnante, idéale pour les férus de deux-roues, feignants mais écolos.

De l’électrique sur les routes, l’Etat le veut. Il a lancé une sorte de « plan voiture électrique » pour faire rapidement décoller le marché de la voiture électrique en France. La Poste est ainsi chargée de piloter un « groupement de commandes de véhicules électriques » que l’Ugap coordonne. Leur but : renouveler la flotte automobile de l’Etat et des collectivités territoriales qui veulent réduire le bruit et la pollution en centre-ville.

Et maintenant, si on passait aux choses sérieuses ? Premier essai : le scooter électrique EC.03, de Yamaha. Gris, léger, maniable, idéal pour se faufiler en ville sur de petites distances. C’est simple : une fois la clé tournée, on appui sur un bouton et le scoot démarre… silencieusement. Sur l’écran, seuls le niveau de batterie et la vitesse sont affichés. Simple, encore. La selle, une place, est confortable.

Moi, au volant d’un scoot ? C’est du jamais vu. L’EC.03 ? Il est facile d’utilisation et très pratique en ville. J’adore ! Mais j’ajoute tout  de même deux bémols : la seule petite glace « rétroviseur » que j’ai à droite ne me rassure pas vraiment. La visibilité arrière manque, je me sens seule sur la route… mais, hélas, je ne le suis pas ! Et puis, je n’ai pas de coffre (utilisé par la batterie) pour poser mon sac ou mon casque. Un conseil donc : voyagez léger !

Alexandre Kowalski, directeur marketing communication compétition chez Yamaha, nous en dit plus sur l’EC.03.

[audio:http://www.neo-planete.com/wp-content/uploads/2011/07/Yamaha.mp3|titles=EC.03 de Yamaha]

Dernier essai : le vélo électrique, ou devrais-je dire les vélos. J’en ai en effet essayé deux : le Cardan, sans chaîne, qui fournit une assistance vive proche de celle d’un scooter, et l’Easy 28 (adoré, selon la marque, par les femmes) qui accompagne plus progressivement l’effort. Plus séduite par l’Easy 28 pour sa souplesse, je trouve les deux vélos intéressants pour les écolo modernes qui ne veulent pas arriver transpirant au boulot. N’allez pas croire que ces vélos sont lourds : la batterie ajoutée ne pèse que 2,9 kg. A la vente, comptez entre 1200 € et 2 000 €.

Nicolas Jodet, nous explique comment fonctionne le Vélo à assistance électrique (V.A.E)

[audio:http://www.neo-planete.com/wp-content/uploads/2011/07/Velo.mp3|titles=Velo a assistance electrique ]

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