On a testé… Le Kickbike

KickbikeVenu tout droit de Finlande, le Kickbike est à mi-chemin entre le vélo et la trottinette. Arrivé en France il y a sept ans, le concept est l’adaptation citadine du kicksled, un sport de glisse traditionnel consistant à faire la course sur les lacs gelés finlandais. Né à la fin du XIXe siècle, le kicksled atteint le statut de sport national dans les années 1950. Quarante ans plus tard, le champion Hannu Vierriko remplace les lames par deux roues : une grande à l’avant et une petite à l’arrière. Le Kickbike est né.

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On aime :

 

–        La prise en main. Pas besoin d’être un expert ; même les plus maladroits y arriveront instantanément, les grandes roues du Kickbike et son centre de gravité bas lui conférant une bonne stabilité.

–        Les sensations. Très « fun », le Kickbike donne l’impression de se déplacer rapidement et presque sans effort.

–        Le côté pratique. Idéal pour les courts trajets en ville, le Kickbike est à l’aise sur la route, le trottoir, et même les chemins. De plus, il nécessite peu d’entretien (pas de chaîne à graisser) et il est très silencieux.

–        Le côté santé. Les fessiers, le dos, le cœur, les bras,… On travaille tout, et l’avantage par rapport à la course à pied est qu’il n’y a pas de choc (mais un mouvement de poussée) lorsque l’on pose le pied à terre.

 

KickbikeOn n’aime pas :

 

–        L’aspect physique. Si les sportifs y trouveront leur compte, d’autres cherchant un moyen de locomotion quotidien pourraient avoir du mal à monter les pentes un peu raides et manquer d’endurance sur les trajets supérieurs à 5 km.

–        Ne se plie pas

–        Conçu en Finlande, mais Made in China

 

Fiche technique :

–        Longueur : 158 cm

–        Hauteur : 103-107 cm

–        Poids : 10 kg (sans béquille, ni garde-boue)

–        Charge max. : 120 kg

–        Prix : 299 € pour le modèle City G4, 449 € pour le Cruise Max

–        Plus d’infos sur www.kickbike.fr

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Eddy Delcher

Après un séjour de sept ans en Angleterre et en Afrique du Sud au cours duquel il obtient un diplôme en journalisme, Eddy revient en France afin de poursuivre ses études. En 2014, il rejoint l'équipe de Néoplanète et contribue régulièrement au CNRS International Magazine ainsi qu'au journal du CNRS depuis 2012.