Nous resterons sur Terre au programme dans les lycées

Diffusé au cinéma au printemps, le film Nous resterons dur Terre d’Olivier Bourgeois et Pierre Barougier, va servir de base à une opération mondiale d’éducation au développement de l’UNESCO. Pour ce faire, une version plus courte (52 minutes et non plus 87 minutes) a été réalisée. La nouvelle formule a vocation à être diffusé dans des écoles du monde entier. Et elle sera accompagnée d’un kit pédagogique.

Plateforme numérique sur le Net

« S’il s’agit d’une version courte, elle reprend néanmoins tous les propos des quatre intervenants : Wangari Maathai, Mikhaïl Gorbatchev, James Lovelock et Edgard Morin. Ce sont les séquences d’images qui ont été raccourcies. Chaque pays va pouvoir adapter l’accompagnement pédagogique en fonction de ses besoins », explique Olivier Bourgeois dont l’équipe va mettre en place une plateforme numérique sur laquelle « tous les internautes doivent pouvoir se connecter » et où le film sera téléchargeable gratuitement.

Un film qui doit servir de support pour le programme de Terminale

En France, le film doit être diffusé l’an prochain auprès de élèves de Terminale et doit servir de support à leur programme. « Les professeurs pourront s’en servir pour décliner les notions de développement durable dans différentes matières : philosophie, économie… », précise le réalisateur qui entend bien multiplier les opérations de sensibilisation et d’action.
« Nous resterons sur Terre » et treize associations partenaires ont ainsi également lancé un blog sur les Objectifs du Millénaire des Nations-Unies: http://agir.nousresteronssurterre.com/

Montrer la rupture entre l’homme et la nature

L’objectif du film et donc maintenant de l’opération « Nous resterons sur Terre », est de montrer la rupture entre l’homme et la nature, notamment par le biais des déclarations de « grands témoins de l’histoire ». C’est pour cette raison qu’ont été choisis Wangari Maathai (biologiste et militante écologiste, Prix Nobel de la Paix 2004), Mikhaïl Gorbatchev (fondateur de la Green Cross International, Prix Nobel de la Paix 1990), James Lovelock (théoricien du fonctionnement de la Terre, membre de l’Académie britannique des sciences) et Edgard Morin (sociologue, philosophe et directeur de recherche émérite au CNRS).

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