Mes 8 bonnes résolutions écolo

Passage obligé après la nouvelle année, les bonnes résolutions sont incontournables… et très vite oubliées. Mais cette année, promis, on s’y tient !

  • Je mange des fruits et légumes locaux et de saison. Stop aux aliments qui nous viennent du bout du monde ! Pour cela, je me renseigne et/ou j’adhère à une AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).
  • papier stylo bonne résolutionSans devenir un « enverdeur », j’essaye de convaincre mes amis ou mes collègues de changer leurs habitudes. Idem avec  les commerçants du quartier qui laissent leurs enseignes allumées. Etre écolo-accro, c’est « in » et économique !
  • Economies d’énergies toujours, je fais attention chez moi : finis les bains, les robinets qui coulent, les appareils branchés en veille ou les pièces vides éclairées.  Et surtout attention au chauffage : à 19° tout va bien. Chaque degré alourdit de 7% votre facture. Quant au chauffage électrique, il coûte encore plus économiquement et écologiquement.
  • J’arrête de vouloir expédier la corvée de supermarché. Au marché, on se rend mieux compte de ce dont on a vraiment besoin et les fruits et les légumes sont plus frais. Et comme je ne veux plus manger n’importe quoi, je décortique les étiquettes dans les supermarchés pour éviter le trop plein de composants chimiques et préserver ma santé et l’environnement. Ou alors j’adopte le bio, l’équitable ou le fait-maison, du yaourt aux cosmétiques !
  • Je limite ma consommation de viande et de poisson. D’après un rapport de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), l’élevage est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre par an. Si la production mondiale de viande, qui a triplé en 30 ans, devrait encore doubler d’ici à 2050, les mers, de leur côté, se dépeuplent…
  • Je trie (mieux) : moins de 30 % de nos déchets sont vraiment recyclés, contre 66 % en Allemagne. Et par la même occasion, j’allège ma poubelle en évitant d’acheter trop souvent des plats préparés, des objets suremballés ou de l’informatique, et en lançant un compost chez moi. En gros, en faisant attention lorsque j’achète.
  • Adieu voitures et embouteillages, je renoue avec les transports en commun, le vélo ou le covoiturage. A l’arrivée : des économies en assurances et en essence, plus d’activité physique et pourquoi pas de nouvelles rencontres avec le covoiturage ?

 

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