L’huile d’olive tue le cancer

Les bienfaits de l’huile d’olive sont connus depuis l’antiquité, mais une nouvelle étude indique qu’elle aiderait même à éliminer certaines cellules cancéreuses !

pixabay

Des chercheurs du Hunter College, à New York, ont en effet découvert que l’oléocanthal, un composé chimique présent dans l’huile d’olive extra-vierge et qui lui donne un goût légèrement poivré, est capable de percer les cellules cancéreuses et d’ainsi causer leur destruction sans endommager les autres cellules. Dans leur papier, paru dans la revue scientifique Molecular and Cellular Oncology, ils expliquent que l’olécanthal provoque une rupture de la vésicule contenant les déchets de la cellule cancéreuse, ce qui entraîne sa mort – tout cela, en moins d’une heure. Bien que les effets de l’olécocanthal sur les cellules cancéreuses était déjà soupçonné, personne n’avait jusqu’à présent réussi à prouver leur efficacité, ni à expliquer leur fonctionnement.

Tueuse de cellules cancéreuses, l’huile d’olive est aussi :

  • Un anti-douleur naturel : grâce à la même molécule, l’oléocanthal, qui possède aussi des propriétés anti-inflammatoires.
  • Un coupe-faim : l’acide oléique qu’elle contient diminue les sensations de faim, et aide à lutter contre le grignotage.
  • Un laxatif naturel : en stimulant la sécrétion de sels biliaires, elle facilite le transit intestinal. Il est d’ailleurs recommandé d’en prendre une cuillère à soupe à jeun le matin en cas de constipation.
  • Capable de préserver votre cerveau ainsi que la blancheur de vos dents !

 

Enfin, l’huile est aussi un délicieux remplacement pour le beurre et les autres matières grasses, et elle conserve toutes ses qualités jusqu’à 180°C. Aucune raison de se priver, donc !

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Eddy Delcher

Après un séjour de sept ans en Angleterre et en Afrique du Sud au cours duquel il obtient un diplôme en journalisme, Eddy revient en France afin de poursuivre ses études. En 2014, il rejoint l'équipe de Néoplanète et contribue régulièrement au CNRS International Magazine ainsi qu'au journal du CNRS depuis 2012.