Grizzly, c’est du l’ours !

Grizzly crédit photo DisneynatureAprès Félins et Chimpanzés, Disneynature nous offre un nouveau film/documentaire dédié aux animaux avec Grizzly, en salles dès aujourd’hui. Comme le titre l’indique, les stars sont cette fois-ci des ours que nous suivons dans leurs péripéties en Alaska. Et qui nous rappellent les menaces qui planent sur la faune sauvage.  

L’aventure nous fait découvrir des paysages sauvages, sur lesquels l’Homme n’a jusqu’à maintenant pas encore mis la main, au fil des interactions d’une oursonne, nommée Sky, et de ses deux petits, Amber et Scout, avec leur environnement. Le suspense et l’émotion sont bien évidemment au rendez-vous – il s’agit d’un film Disney après tout – et les images tout simplement magnifiques, et rares. Les réalisateurs Alastair FothergillKeith Scholey nous montrent, entre autres, un saumon heurtant le museau de la maman ours, ou les oursons repoussant un loup qui s’est approché trop d’eux.

GRIZZLY L’histoire est aussi attendrissante que celle des précédents films et l’on s’attache tout aussi vite aux héros (dans Chimpanzés, un petit est par exemple abandonné avant d’être recueilli par un mâle de son espèce). Ici, l’oursonne et ses petits sortent de leur hibernation et doivent chercher de la nourriture tout en affrontant quelques dangers, tels que le climat glacial et les grizzly mâles, qui menacent de manger les oursons, faute de nourriture.

Lire « L’Homme a fait disparaître la moitié des animaux sauvages en 40 ans »

Le suspense est donc bel et bien aussi au rendez-vous, mais nous ne vous gâcherons pas la surprise. Bien que, s’agissant d’un film Disney, deviner la façon dont se termine l’histoire ne demande pas exactement de facultés mentales hors du commun…

Découvrez ci-dessous la bande-annonce du film, qui sort au cinéma ce mercredi 5 novembre

GRIZZLY – Bande-annonce VF par CoteCine

Tweet about this on TwitterShare on FacebookShare on Google+Pin on PinterestEmail this to someone

Eddy Delcher

Après un séjour de sept ans en Angleterre et en Afrique du Sud au cours duquel il obtient un diplôme en journalisme, Eddy revient en France afin de poursuivre ses études. En 2014, il rejoint l'équipe de Néoplanète et contribue régulièrement au CNRS International Magazine ainsi qu'au journal du CNRS depuis 2012.