Les restos abattent de nouvelles cartes

Les restaurants s’intéressent désormais à la protection animale, au gaspillage, aux énergies renouvelables… Petit tour du monde de quelques-uns de ces nouveaux établissements qui se sont mis au goût du jour. Extrait de Néoplanète n°26 (février 2012).

Le bien-être animal s’invite à table aux États-Unis

Vous ne voulez consommer que de la viande issue de petits élevages familiaux où les animaux vivent en liberté ? Grazin’ est le premier restaurant américain certifié Animal Welfare Approved. Et l’approvisionnement est local, comme l’indique « Farm To Table-Direct », la devise de l’établissement, que l’on peut traduire par « De l’étable à la table ». Au menu également: fromages artisanaux, légumes et pain bio. Plus d’infos sur Grazindiner.com et Animalwelfareapproved.org

Le gaspi mis en boîte en Australie

Le gaspillage, ça lui reste sur l’estomac du chef Yukako Ichikawa ! La formule choc de Wafu, son restaurant japonais installé à Sydney : « Repensez ce que vous consommez et jetez ! » En clair, les légumes et la salade « ne sont pas des décorations, ils font également partie du repas ». Si vous finissez votre assiette, vous bénéficierez d’une remise de 30 % sur le prix du repas. Pas très faim ? Vous êtes obligé de demander des portions plus petites ou d’emporter les restes dans une boîte. Plus d’infos sur Wafu.com.au

Sous le soleil, au Chili

Au bien-nommé restaurant Solar de Villaseca, au Chili, on en connaît un rayon sur la cuisson solaire. En effet, il y a un an, vingt-six familles du village ont décidé de fonder l’Association des artisans solaires et ont obtenu une subvention de 10 000 dollars du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), pour acheter dix fours spécifiques. Les rayons du soleil chauffent les plats à 180 °C, qui mettent un peu plus longtemps à cuire (quatre heures pour le chevreau au jus, par exemple). Plus d’infos sur Portaldeelqui.cl/solarvillaseca/

Le bio pour toutes les bourses aux USA 

Le chanteur Bon Jovi a ouvert un établissement, le Soul Kitchen, à Red Bank (New Jersey), près de sa ville natale de Sayreville. Ici, pas de prix affichés, on paye ce que l’on peut! Quant aux fauchés, ils peuvent donner de leur temps au restaurant, en échange d’un bon repas avec entrée, plat carné ou végétarien et dessert maison. Toutes les recettes sont réalisées avec des ingrédients frais, locaux, et biologiques quand c’est possible. Plus d’infos sur Jbjsoulkitchen.org

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