Les femmes et l’eau : une relation compliquée

1280px-Women_bringing_water - WIKIPEDIADans plusieurs pays du monde, c’est à la femme de partir à la recherche d’eau afin de pouvoir cuisiner, nettoyer, laver et, surtout boire. Mais lorsqu’il faut s’occuper de sa famille, cette responsabilité peut se mêler à un grand risque : l’eau qu’elle trouve est souvent contaminée ou pire – mortelle. 

Plusieurs associations tentent de changer la vie de ces femmes. Elles n’ont pas pour seul problème de récupérer de l’eau souvent contaminée : leur hygiène est également en danger. Dans ces pays, les femmes n’ont pas le droit de se soulager au cours de la journée. Elles doivent attendre la tombée de la nuit avant de pouvoir aller aux toilettes ce qui augmente les risques de viol et de maladies pour ces dames.

UNICEF, WfWP (Women for Water Partnership), Water.org et WWR (Women and Water Rights) font parties de ces nombreuses associations qui luttent pour donner plus d’importance à ces femmes. Leur but est de leur offrir une voix dans des pays comme l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud, les Caraïbes, les pays EOCAC (de l’Europe orientale, du Caucase et de l’Asie centrale) et l’Europe de l’Ouest. Pour ces ONG, il faut permettre à ces dames d’influencer les politiques internes ou nationales ainsi que de faire partie des prises de décisions.

WWR annonce que plus de 18% de la population mondiale est en manque d’accès à l’eau potable, et tous les ans, 2.2 millions de personnes décèdent à cause des maladies trouvées dans l’eau sale.

Water.org s’engage à accepter des petits prêts afin de permettre les raccords d’eau entre les maisons ainsi que les toilettes. Cette démarche aide à améliorer la santé des femmes sur les territoires concernés et permet également d’augmenter leur sentiment de sécurité ! L’UNICEF, quant à elle, souhaite promouvoir l’égalité des droits hommes/femmes, et impliquer directement des personnages féminins dans des programmes sanitaires et des promotions d’hygiène destinés aux femmes et à leurs filles.

L’inégalité présente dans ces pays ne permet pas à ces dernières d’accéder à une éducation normale, ni de s’accorder du temps libre. Mais ces associations travaillent vers une nouvelle liberté pour ces femmes, et pour leur offrir une vie appropriée au modèle moderne.

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Venue tout droit des États-Unis, Charlotte est rentrée en France pour faire ses études de journalisme à l'ISCPA - Paris. Après une première expérience de journalisme culture dans le Web, elle se tourne vers l'environnement et les animaux avec Néoplanète.