Les blogs de la semaine : Aboneobio, Les petites chozes et Science pour vous et moi

Aboneobio, le blog 100% bio


Le principe d’Aboneobio ? Vous choisissez en ligne les produits ménagers et d’hygiène certifiés biologiques dont vous avez besoin pour vous tartiner la peau ou astiquer la maison. Aboneobio vous les livre en toute sérénité, tout au long de l’année. La fondatrice de cette boutique en ligne, Laurence, anime également un blog dédié au bio. Hyperactive sur la toile, engagée pour la préservation de la planète, elle donne aux internautes une mine de bio conseils pratiques et d’infos vertes en tout genre.

On a sélectionné le post « Il nage 900 kms en solo dans la Loire pour sensibiliser à l’eau ». En voici un extrait.

« L’eau est un bien précieux à préserver durablement. Pour le rappeler un angevin, Fabien Docet, se lance dans un défi sportif. Il va parcourir 900 kms à la nage dans la Loire, en solo (de Langeac dans l’Allier début mai à St Nazaire mi juin). La Loire est le dernier fleuve sauvage d’Europe, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ses écosystèmes et sa biodiversité sont sans cesse menacés.

Par son geste, l’homme aux saumons va attirer l’attention du public et notamment des enfants pour que ce patrimoine rare, exceptionnel soit préservé. Un film sera d’ailleurs réalisé par la société Jeudi 15 production. Il racontera l’aventure au quotidien mais surtout mettra l’accent sur les enjeux et la fragilité de ce milieu. »

Plus d’infos : www.aboneobio.com/blog

Les petites chozes, blog gourmand


Des recettes savoureuses, bio, naturelles… Ce blog nous met l’eau à la bouche avec de magnifiques photos. On aime aussi les rubriques Trucs de maman et trucs de filles. So girly !

On a sélectionné une recette de quatre-quarts sans beurre :

« L’autre jour, je cherchais une idée simple et rapide pour le goûter. Comme j’étais occupée à autre chose, je ne voulais pas ouvrir un livre de cuisine, je voulais une de ces recettes qu’on saurait faire même les yeux bandés, les mains ligotées et en jouant des claquettes (crêpes, gâteau au yaourt & co). Là, une petite voix a dit quatre-quarts. Oh ben oui, tiens, un quatre-quarts ! Mais sans beurre et pis dans des caissettes, parce que j’ai décidé. La bonne surprise dans l’histoire, c’est que les petits gâteaux qui en ont résultés n’avaient pas grand chose à voir avec du quatre-quart.

Non, là, il avait un sommet finement craquant comme un biscuit qui cachait un cœur tout moelleux au bon goût d’amande. C’était rudement bon cette affaire ! (quoiqu’un poil trop sucré pour moi, mais le reste de la tribu a aimé, et je pense que la quantité de sucre est pour beaucoup dans l’histoire du sommet craquant). Bref, je crois qu’il va falloir recommencer pour vérifier que ce n’était pas un accident…

Pour 6 caissettes à muffins : 2 œufs, même poids en purée d’amande, même poids en sucre, même poids en farine de petit épeautre, 1cc rase de poudre à lever.

Préchauffer le four à 180°. Mélanger tout. Répartir dans les caissettes placées dans les alvéoles d’une plaque à muffins. Cuire 25-30 minutes.

Plus de recettes : www.lespetiteschozes.fr

Science pour vous et moi, blog pédago

Si vous voulez tout savoir de la catastrophe nucléaire au Japon, suivre les évolutions au jour le jour, comprendre les enjeux du nucléaire… Découvrez donc le blog de Dominique Leglu, directrice de la rédaction du magazine Science et vie. Une référence en la matière…

On a choisi le post « FUKUSHIMA (suite23) CREDIBILITE ». En voici un extrait :

« Jeudi 31 mars. 0H40. A distance, sans image, le temps semble comme suspendu. Suspendu à des pompes ( !) qui doivent débarrasser les m3 d’eau contaminée qui ont envahi plusieurs bâtiments de la centrale de Fukushima – cette inondation venant du remplissage de trois grandes tranchées situées sous les bâtiments abritant les turbines, à la suite du tsunami… Sur l’unité 1 (dont le toit a sauté le 12 mars dans une explosion hydrogène), le couvert d’eau aurait baissé de moitié, passant de  40 cm à 20 cm dans le bâtiment des turbines, selon l’Agence internationale de l’énergie atomique. Annonce qui semblerait dérisoire si on n’apprenait en même temps que ce pompage lui-même n’a rien de simple et a même dû être arrêté à cause d’un problème particulier…

Lequel ? Aucune information claire n’a été donnée, mais on peut tout imaginer : gravats bouchant les tuyaux, réservoirs déjà pleins. Sur les unités 2 et 3, il a fallu procéder à des transvasements successifs qui ont lieu entre divers réservoirs de stockage… Un réel casse-tête que ces “missions contradictoires”, comme l’a signalé le porte parole de l’Agence de sûreté nucléaire et industrielle Hidehiko Nishiyama. En effet, il faut éliminer cette eau qui empêche tout espoir de faire redémarrer les systèmes de refroidissement – si tant est qu’ils puissent jamais redémarrer. Et dans le même temps, il ne faut pas arrêter de refroidir les cœurs de réacteur.

Désormais l’opération a lieu avec de l’eau douce qui pourrait éliminer le sel abondamment apporté dans la centrale avec l’injection de l’eau de mer – solution désespérée adoptée dès le début de la catastrophe. Rappelons qu’un petit calcul simple montre que des centaines de tonnes de sel ont dû ainsi être déversées. Une partie s’est certainement cristallisée en divers points chauds, une autre partie se transformant en une sorte de saumure…  On ne peut pas arrêter de refroidir, et cette situation pourrait durer des semaines, des mois, voire des années. »

Plus d’infos : http://sciencepourvousetmoi.blogs.nouvelobs.com/

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