Les baleines ont du sushi à se faire

Les braconniers n’hésitent pas à enfreindre les lois pour pêcher les cétacés et s’improvisent pirates pour protéger leur trafic. L’association Sea Shepherd qui les traque en a fait les frais.

On croyait que les Japonais massacraient les baleines pour des recherches scientifiques de la plus haute importance. Cette pêche est autorisée par la commission baleinière internationale. Mais voilà que le ministre des Affaires Etrangères Katsuya Okada a déclaré que le cétacé finissait dans les assiettes pour les besoins de la tradition. « L’histoire serait différente s’il s’agissait d’une espèce menacée et proche de l’extinction. » a-t-il osé déclarer. Les Japonais s’aventurent en territoire Antarctique Australien pour commettre leur forfaits. L’Australie a pourtant interdit la pêche dans cette zone et la chasse à la baleine est interdite depuis 1986 par un moratoire international. Il n’a pas dû être traduit en japonais. Selon l’UICN, la population de baleines a chuté de 70% entre 1927 et 2007.

Heureusement, des courageux comme Sea Shepherd et l’infatigable Paul Watson, se démènent pour sauver les derniers spécimens. M. Watson a décidé d’attaquer les baleiniers par le porte monnaie en coulant leur bateaux. Mais le Shonan Maru 2, un bateau japonais, a répliqué et coulé le Lady Gil, une embarcation de l’association en carbone, donc indétectable. La justice de Nouvelle Zélande devra faire toute la lumière sur cet accident. Sea Shepherd affirme que leur embarcation a été volontairement percutée. Quoi qu’il en soit, cet événement a remis en lumière ce combat contre des braconniers désormais pirates, en 2010, année de la biodiversité.

Ecrivez à Monsieur l’Ambassadeur du Japon en France : Ambassade du Japon, 7 avenue Hoche 75008 -Paris. Ou par courriel à info-fr@amb-japon.fr en disant : « Halte à la chasse à la baleine ! »

Association Sea Shepherd

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