Les 8 gagnantes du prix des femmes pour le développement durable 2011

Le groupe de presse Mondadori France, en partenariat avec la Fondation Yves Rocher, a organisé la deuxième édition du Prix des Femmes pour le développement durable. Découvrez ci-dessous les huit lauréates qui remportent chacune la somme de 10 000 euros.

Le magazine L’Ami des Jardins a choisi Sophie Dousseau. Cette jeune femme est la fondatrice de l’association Gascogna Terra qui réhabilite un verger à l’abandon dans un village du Gers.

« Nous préservons et remettons en production bio ce patrimoine végétal en perdition, a-t-elle expliqué lors de la remise des Prix. Nous avons 60 variétés de pommes et de poires, plus de vingt variétés de raisins de table. Nous développons aussi un volet écotourisme.  » Que va-t-elle faire avec les 10 000 euros ? La somme servira, entre autres, à l’installation d’une ruche.

Le magazine Biba a récompensé Charlotte Normand.

Cette humoriste a fait de l’écologie son terrain de jeu favori. Son crédo ? L’écolo rigolo.

Elle qualifie volontiers son spectacle, « Charlotte Normand se met au vert », de « bio regardable » et parle d’elle comme d’une « actrice certifiée AB ».

Vous pouvez la retrouver sur son blog La touffe verte.

Le magazine Closer a récompensé Fanny Struelens, membre de l’association Sésame Autisme Languedoc.

En 2007, la jeune femme rejoint l’association Sésame Autisme Languedoc et s’engage auprès d’adultes autistes dans un projet de maraîchage biologique. Le but de l’atelier est alors de concilier le respect de l’environnement et de valoriser le travail de personnes handicapées.

Le magazine Nous Deux a récompensé Sybille Jacob.

Elle a monté l’association Auto école 23 pour tous en mai 2010. Le permis de conduire est une étape essentielle pour trouver un emploi, notamment chez les femmes. Les 10 000 euros vont permettre à sept personnes de passer leur permis de conduire.

Le magazine Grazia a récompensé Sakina M’Sa.


Cette créatrice de mode éthique pourfend les conventions et les diktats esthétiques. Toutes ses collections sont fabriquées à Paris, à la Goutte d’or. Depuis 1998, elle anime des ateliers de médiation culturelle dans les quartiers autour du vêtement, de l’identité et de la question de consommation. Elle a organisé un juin dernier un défilé de mode à la prison de Fleury-Merogis, et vient de sortir une collection de sacs avec Puma en bleus de travail recyclés. Ses projets ? Développer l’atelier boutique à Paris, et étendre la distribution à l’international.

Le magazine Mode et Travaux a récompensé Nathalie Kaïd.

Elle est à l’origine de l’atelier d’éco solidaire à Bordeaux.

Elle récupère et retape les déchets industriels, ce que l’on appelle communément les encombrants. Elle va ainsi relooker une chaise abandonnée en petite table de nuit fantaisie.

« Nous sensibilisons aussi le grand public et les enfants via des ateliers », explique-t-elle.

Le magazine Pleine vie a récompensé Dafna Mouchenik.

Cette jeune femme a fondé l’entreprise Logivitae, qui offre un service à domicile pour les personnes âgées, les malades, les handicapés, les retraités. Cette société de 120 salariés intervient chez 500 personnes à Paris. Ses projets ? Ouvrir une nouvelle antenne à Paris et développer un projet de vacances inter-générationnelles.

Le magazine Top Santé a récompensé Caroline Herbert.


Elle a fondé le portail communautaire Planet N’Go qui permet de faire connaître au grand public les petites ONG.

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