Les 5 bonnes nouvelles de la semaine

Guerres bios, traque du trafic de la faune sauvage, l’huile de palme à la rame… voici les cinq bonnes nouvelles de la semaine. Par Juba Taleb

flower-seeds-1061638_1280Des guerres écolos ?

Plusieurs années après une guerre, les armes utilisées polluent toujours. Entre les restes d’obus, les balles laissées au sol, les gaz émis… autant de traces qui demeurent. Bientôt, les militaires devraient se doter en munitions biodégradables et en bombes… pleines de graines de fleurs ! Le but n’étant pas de parfumer bien sûr les lieux de combat mais « de dévorer les résidus toxiques laissés sur les champs de batailles », informe le site RTL. Sans métaux lourds, les balles pourront se dissoudre dans la terre ou dans l’eau. Un appel d’offre a été adressé à des PME du Texas et de la Sillicon Valley. Réponse attendue pour la fin du mois de février. Cette décision s’inscrit en contradiction avec l’idéologie du nouveau locataire de la Maison Blanche, Donald Trump, pas vraiment adepte des énergies non polluantes. Reste à voir si elle sera maintenue.

Le trafic de faune sauvage dans le viseur d’Interpol

Souvenez-vous, on vous avait parlé d’Interpol qui traquait les ennemis de la nature. Cette fois-ci, le programme de sécurité environnemental de l’organisation internationale de police est à l’initiative d’un projet qui s’appuiera sur l’unité de lutte contre la corruption et la criminalité financière. L’objectif est de traquer les réseaux criminels transnationaux qui chassent l’éléphant pour le trafic d’ivoire ou qui vident les mers des ressources halieutiques. Au-delà de la simple exploitation de l’animal par l’Homme, ce type d’activité conduit souvent au trafic d’êtres humains. En outre, des membres du personnel sont soumis à des violations des droits de l’Homme et du travail au sein de ces compagnies illégales. Espérons tout de même que la police ne cède face aux multinationales cachées derrière ces trafics.

Sans titreDu poisson responsable directement dans votre assiette

Partant du simple constat que les réserves marines sont aujourd’hui pillées par des chalutiers sans foi ni loi, Charles Guirriec a mis au point la plateforme Poiscaille. Le site permet de trouver des produits de la mer issus de la pêche raisonnée. La plateforme permet d’acheminer vers votre assiette, à la fréquence que vous voulez, du poisson frais à un prix raisonnable en circuit court. Le service est disponible uniquement à Paris pour le moment, la livraison à domicile étant prévue dans les prochains mois.

L’huile de palme à la rame

L’huile de palme qui ne cesse d’alimenter les critiques pour ses dégâts environnementaux et sociaux tente d’être substituée. Depuis trois ans maintenant, deux entreprises d’Occitanie ont inventé un produit à base de tournesol capable de remplir la fonction alimentaire de l’huile de palme. Les consommateurs sont-ils prêts à changer leurs habitudes pour donner sa chance à ce produit ? A quel prix ? Les différents lobbies laisseront-ils Poult et Nataïs arriver sur le marché ? Le produit nommé Substipalm, n’attend plus que l’aval de l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail. Le produit devrait arriver sur le marché en 2018 ; à quelle sauce vinaigrette allons-nous être mangés ?

bear-1564448_1280Des ours bien léchés

Voilà une nouvelle qui ne devrait pas ravir les opposants aux animaux sauvages en région pyrénéenne ! Le nombre de griffes d’ours augmente tandis que les dégâts imputés aux ursidés diminuent d’après le bilan provisoire de la préfecture de la région Occitanie. Seuls 132 incidents ont été recensés, contre 261 dix ans auparavant. Cette diminution s’expliquerait par le développement des moyens de protection et de meilleures installations par les éleveurs pour protéger les cheptels.

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