Léonardo Di Caprio au secours de l’Antarctique

Jusqu’au 31 octobre se tient, en Australie, la Convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR). Les 32 pays présents pourraient décréter « zone protégée » près de 6 millions de km² à l’est de l’Antarctique. Si l’acteur Léonardo Di Caprio soutient le projet, quelques pays le menacent.

Léonardo Di Caprio au secours de l'Antarctique« Rejoignez-moi pour sauver l’océan Antarctique avant qu’il ne soit trop tard », alerte Léonardo Di Caprio dans la pétition lancée par Avaaz, un mouvement citoyen en ligne. La star américaine a décidé de soutenir les Etats qui tentent de mettre en place un système de protection de l’océan Austral.

La France, l’Australie et l’Union européenne pourraient impulser la création de 7 zones protégées dans les eaux dans l’est de l’Antarctique, ce qui permettrait de protéger plus de 10.000 espèces comme l’ours polaire, la baleine bleue, le léopard des neiges ou encore le manchot empereur… Quatre autres aires marines pourraient également faire l’objet d’une protection.

Toutefois, ces positions, soutenues par l’Alliance de l’océan Antarctique (AOA), une coalition d’ONG investies dans cette région, ne fait pas l’unanimité. Certains pays connus pour pratiquer la pêche intensive, comme la Russie et la Corée du Sud, menacent de voter contre le projet.

Avaaz appelle à un puissant mouvement public, rappelant qu’« une protestation citoyenne massive peut changer le cours des négociations, isoler ceux qui tentent de bloquer le sanctuaire ». D’autant que la lutte pour préserver la banquise est soutenue par 32 associations dont le WWF et Greenpeace.

 

L’appel a déjà réuni 727 000 indignés. Si vous aussi vous désirez rejoindre le mouvement, signez la pétition sur :

http://www.avaaz.org/fr/sauvez_locean_austral/?bZxlbdb&v=18918

 

Tweet about this on TwitterShare on FacebookShare on Google+Pin on PinterestEmail this to someone

Après un an passé en Irlande où elle obtient son bac à lauréat, elle revient en France où elle suit une année de lettres modernes à la faculté de Bordeaux. Depuis 2011 elle suit une formation de journaliste à Paris.