Le sexe écolo, c’est tout bête !

La Saint-Valentin, fête des amoureux est bien évidemment le meilleur moment pour dire « viens faire un tour avec moi sous la couette ! ». Mais contrairement aux apparences, le sexe, activité on ne peut plus naturelle, n’est pas tout vert, et peut même faire du mal à la planète si on s’y prend comme un pied.

wikipedia

La Saint-Valentin trouve ses origines dans l’antiquité – au IIIe siècle plus précisément. Un certain prêtre Valentin mariait, comme tout bon prêtre, les amoureux. Mais une fois mariés, les hommes n’étaient alors plus si spontanés à aller faire la guerre lorsque l’empereur Claude II le Gothique les y appelait, préférant plutôt rester bien au chaud avec leur 
femme. Il décida donc en 268 d’interdire le mariage, mais le prêtre continua tout de 
même. Ce dernier fut rapidement arrêté et condamné à mort. Durant sa captivité, la 
légende veut qu’il ait redonné la vue à la fille de son geôlier, qui aurait ensuite pris 
soin de lui. Afin de la remercier, le prêtre lui envoie avant d’être décapité un message, 
qu’il signe : « Ton Valentin ». Mort en martyr, il sera à partir du XVe siècle 
considéré comme le saint patron des amoureux, et ses deux derniers 
mots se retrouvent désormais sur des millions de cartes à 
travers le monde chaque 14 février.

Voilà comment rendre les hommes pacifiques et heureux. Non pas en les décapitant comme le prêtre, mais en les épousant comme les Romains afin de les garder bien « au chaud ». Mais, dérèglement climatique oblige, il faut désormais trouver une alternative aux capotes en plastiques non-recyclables, aux sex toys en PVC, et à la drague en boîtes de nuit ou 4×4 surconsommateurs.

Découvrez nos conseils pour faire l’amour comme des bêtes en page 18 de notre magazine en cliquant ici.

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Eddy Delcher

Après un séjour de sept ans en Angleterre et en Afrique du Sud au cours duquel il obtient un diplôme en journalisme, Eddy revient en France afin de poursuivre ses études. En 2014, il rejoint l'équipe de Néoplanète et contribue régulièrement au CNRS International Magazine ainsi qu'au journal du CNRS depuis 2012.