Le e-commerce salué pour ses qualités écologiques

Acheter sur Internet, est-ce écolo ? Selon un récent rapport de la FEVAD, Fédération du E-commerce et de la Vente A Distance, il semblerait que l’e-commerce présente de sérieux atouts pour la protection de l’environnement.

E-commerce / www.netlogical.comL’étude, réalisée par Estia et Médiamétrie/NetRatings en octobre 2008, met en évidence plusieurs points positifs concernant les qualités environnementales du commerce et de l’achat online.

Le e-commerce nécessite moins de déplacements de la part des clients
Ainsi, 10,09 km par livraison seraient économisés par rapport à un trajet normal parcouru pour un produit dans le circuit de distribution classique.

Ce commerce permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Moins de déplacements égal moins d’émissions de gaz à effet de serre. « Pour un colis « standard», le modèle e-commerce permet en effet de diviser les émissions de gaz à effet de serre par un facteur proche de 4. En valeur absolue, l’économie moyenne de CO2 réalisée sur les déplacements s’élève à 2,670 kg d’équivalent CO2 par livraison. A l’échelle des 290 millions de livraisons réalisées chaque année par ColiPoste et Kiala, cela représente un potentiel de réduction de 768 000 tonnes de CO2 ».

Grâce à ces déplacements économisés, la consommation de ressources non-renouvelables est divisée par 4,5. « Rapportée à l’ensemble des livraisons réalisées par ColiPoste et Kiala en une année, l’économie de ressources non renouvelables dépasse 4 170 Gigawattheures » (FEVAD).

Respect de la biodiversité

Le e-commerce minimise les émissions de polluants et préserve ainsi la biodiversité. « Rapporté à un nombre identique de livraisons effectives, le modèle e-commerce permet de diviser par 2,97 les dommages causés aux écosystèmes ».

Conclusion ?
Selon l’étude, « les impacts environnementaux liés au temps de connexion à internet et à l’éventuel emballage de transport restent tout à fait négligeables par rapport aux bénéfices environnementaux résultant de la réduction des déplacements (en moyenne moins de 0,150 kg CO2 éq. par livraison) ».
Par ailleurs, il semblerait que ce mode d’achat permette de se rapprocher de l’objectif « facteur 4 » du Grenelle de l’environnement. C’est-à-dire la réduction par quatre de nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050.
www.fevad.com

Image : (c) www.netlogical.com

Tweet about this on TwitterShare on FacebookShare on Google+Pin on PinterestEmail this to someone