L’art de la réinsertion sociale

©barbarakriefL’association Aux captifs, la libération et ses partenaires organisent depuis treize ans le Festival de la Rue. Pendant près d’une semaine, sur le parvis de Notre-Dame, les parisiens et touristes ont pu découvrir les talents artistiques de ceux qui vivent dans la rue ou de la rue. Humain, artistique, social et éthique, le festival s’est déroulé du 22 au 26 mai dernier, sous la pluie mais dans la joie et la bonne humeur !

 

 

IMG_2176 Pas besoin de posséder des fortunes pour donner de son temps. Les bénévoles sont des SDF ou des personnes en situation d’exclusion sociale. Grâce au Festival de la Rue, ceux qui vivent dehors trouvent un espace pour faire vivre leurs œuvres.

Il est inutile de rappeler l’utilité et la force de l’art pour ceux qui souffrent de n’être entendus. Ni misérabiliste ni utopiste, cet évènement offre simplement un regard différent. Ceux que l’on regarde à peine, à qui on donne parfois quelques euros pour s’alléger la conscience, sont bien plus qu’une main tendue vers la charité.

Nous avons rencontré Chakouma, en exclusion sociale (1’58) : [audio:http://www.neo-planete.com/wp-content/uploads/2013/05/Chakouma-Collage-festival-Les-captifs.mp3|titles=Chakouma Collage festival Les captifs]

Retrouvez l’interview d’Emilie Chanson, responsable de la communication de l’association en page 2.

 

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Barbara Krief

Journaliste pour Le Plus de L'Obs, Barbara Krief continue d'écumer les festivals engagés pour Néoplanète. Retrouvez-la sur Twitter @KriefB.