La voiture Vélib’, l’arlésienne ?

Pour les vélos en libre service, le plis est pris, les grandes villes de province qui ne sont pas encore équipées ont pour la plupart un projet en train de sortir des cartons. Mais bien sûr pour le vélo il faut des mollets, de préférence pas de pluie et si possible une ville pas trop montagneuse.

L’étape suivante que l’on attend avec impatience (surtout depuis le temps qu’on l’évoque) c’est la voiture en libre service.

C’est Ulm en Allemagne qui a dégainée le plus vite. Dans cette ville de 125 000 habitants une expérience encore limitée mais qui a le mérite d’exister. Pour l’instant ce service est réservé aux 500 employés de la firme Daimler qui a mis à leur disposition une cinquantaine de Smarts diesel. C’est une puce électronique apposée sur le permis de conduire qui sert de sésame avec un code personnel par sécurité. Même fonctionnement que pour les vélos, on récupère la voiture sur l’un des parkings dédiés, on roule et on la dépose sur un autre (ou le même) parking après utilisation.

Smart escape
Creative Commons License photo credit: hidden side

Le service tout compris (location, assurance, essence) est facturé 12 € de l’heure prélevés sur le compte bancaire en fin de mois. Si l’opération qui a débuté en octobre 2008 se révèle concluante, Daimler étendra ce service à l’ensemble de la population dès le printemps prochain avec 150 véhicules supplémentaires.

La balle est donc maintenant dans le camp des utilisateurs, un minimum de civisme étant nécessaire en ce qui concerne l’utilisation de la voiture comme par exemple l’état de propreté dans laquelle on la rend.

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