La voiture du futur volera, avec ou sans nous

Terrafugia 2 - credit TerrafugiaDes voitures volantes, des tubes reliant notre maison à notre lieu de travail, des skateboards planants… C’est ainsi que l’on imaginait le futur dans le passé. Mais comment nous déplacerons nous dans 50 ans ? A lire dans Néoplanète n°38

Oubliez les jets packs et la téléportation, l’avenir des transports est dans l’amélioration et la combinaison de technologies existantes. Sans oublier l’intégration d’Internet à nos voitures, qui seront interconnectées. Elles communiqueront en permanence les unes avec les autres. « Après la ceinture de sécurité et l’airbag, la technologie du «véhicule à véhicule» représente la prochaine génération dans l’amélioration de la sécurité au volant », selon le secrétaire aux Transports des Etats-Unis, Anthony Foxx.

DES VOITURES CONNECTÉES

connected cars 2 - credit U.S. DOT

Le « vehicule to vehicule (V2V) » et le « vehicule to infrastructure (V2I) » joueront en effet un rôle majeur dans la conduite de demain et pourraient éviter jusqu’à 80% des accidents non causés par un conducteur ivre ou une défaillance mécanique. En retransmettant en continu sa position et en communiquant plusieurs fois par seconde avec les autres voitures et les infrastructures qui nous entourent, notre véhicule pourra, par exemple,s’arrêter automatiquement lorsqu’un piéton traverse la rue, nous alerter s’il on roule trop près d’une autre voiture, ou si le trafic ralentit dangereusement devant nous.

Les véhicules de demain dialogueront aussi avec les péages (c’est déjà le cas à Shanghai) et les feux de signalisation, ceux-ci passant automatiquement au vert si vous arrivez seul à une intersection, permettant ainsi une circulation plus fluide. Les virages dangereux, zones de travaux, et les écoles seront également répertoriés afin de sécuriser encore plus nos routes.

Finie la conduite, finis les accidents ? Page 2 

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Eddy Delcher

Après un séjour de sept ans en Angleterre et en Afrique du Sud au cours duquel il obtient un diplôme en journalisme, Eddy revient en France afin de poursuivre ses études. En 2014, il rejoint l'équipe de Néoplanète et contribue régulièrement au CNRS International Magazine ainsi qu'au journal du CNRS depuis 2012.