La grande « chêne » du papier écologique

Les engagements d’un géant du papier : Clairefontaine

ClairefontaineLa fabrication du papier est souvent associée à la déforestation et à la pollution. Pourtant lorsqu’elle suit un cheminement responsable, elle peut participer à la sauvegarder des bois.

Marc Duroy, directeur des forêts publiques de l’Office national des forêts, l’affirme : « le papier est utile à la forêt (…) il ne la tue pas mais la fait vivre ! ».

En ce sens, l’usine mère Clairefontaine en Lorraine (créée en 1858) s’est engagée en faveur de l’environnement.

Engagements :

  • L’usine est proche des ressources naturelles (eau et bois), ce qui lui permet de limiter son impact carbone.
  • Le site s’est équipé d’une station d’épuration qui rejette « l’eau plus propre qu’elle n’y était rentrée » dans la rivière la Meurthe. Ce qui lui a valu un trophée de l’eau et un prix du ministère de l’Environnement.
  • L’encre est non polluante et non toxique.
  • Quant aux chutes de papiers, elles sont transformées en compost pour les sols de la région Lorraine.

 

Les hics :

  • Le papier reste onéreux à la fin de son processus. Processus marketing ou coût écologique?
  • L’usine est presque entièrement automatisée (même les transpalettes). Suppressions de postes?
  • L’étanchéité du papier provient de la fibre d’eucalyptus et nous ne savons pas dans quelles conditions celui-ci est exploité.

 

L’aspect écologique, qui séduit les consommateurs, influence les organismes environnementaux et groupes industriels. Parmi eux, le secteur de la papeterie, première industrie de recyclage en France. En 20 ans, elle a réduit de 80% sa pollution des eaux et de 30% sa consommation d’énergie.

 

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Après un an passé en Irlande où elle obtient son bac à lauréat, elle revient en France où elle suit une année de lettres modernes à la faculté de Bordeaux. Depuis 2011 elle suit une formation de journaliste à Paris.