La grande « chêne » du papier écologique

Le bois certifié selon PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières)

garde forestierLe PEFC est une association qui labellise les forêts françaises. Elle couvre 14 millions d’hectares ! Son objectif ? Faire que les dérivés du bois soient issus de forêts durables.

Ses engagements

  • Suivre un cahier des charges draconien qui contient 254 engagements à respecter pour que la chaîne de production se déroule dans le respect de l’environnement. A partir de 70% de matière écologique dans la chaine de production, l’entreprise devient éligible au label.
  • Le PEFC, c’est « le consensus entre producteurs, intervenants et utilisateurs » selon le secrétaire générale de l’association, Stéphane Marchesi. C’est pour cela que l’organisme effectue fréquemment des audits.

 

Les « hics » du bois certifié

  • Comme le précise le président Marc Antoine de Séze, « il n’est pas possible de réaliser des audits sur tous les terrains car ils sont trop nombreux et souvent trop petits. Donc nous effectuons des statistiques par le biais d’organismes officiels. »
  • Chaque jour, 2 entreprises se voient attribuer le label. Mais autant qui se l’octroient sans autorisation ! Marc Duroy, directeur des forêts publiques de l’Office national des forêts, explique que « deux grosses entreprises de papier se sont vu retirer leur label pour fraudes cette année », dont une pour vol de bois.
  • L’utopie forestière doit se confronter aux embuches des industriels qui violent souvent la chartre de certification. Idem pour les gouvernements qui, dans certains pays, menacent ou soudoient les propriétaires.

 

En page 3 : « Les engagements d’un géant du papier : Clairefontaine »

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Après un an passé en Irlande où elle obtient son bac à lauréat, elle revient en France où elle suit une année de lettres modernes à la faculté de Bordeaux. Depuis 2011 elle suit une formation de journaliste à Paris.