Les JO pas si écolo

Tri des déchets, matériaux certifiés et réutilisables, embauche massive… On parle beaucoup de développement durable en évoquant les Jeux Olympiques. Pourtant, tout n’est pas vert au pays des roastbeefs. Au programme : expulsion des résidents, sponsoring douteux et  produits dérivés en plastique. Le journal The Guardian a même révélé que la pollution de l’air à Londres pourrait bien impacter les performances et la santé des athlètes. Revue de presse.

Des sponsors décriés

JO-jeux-olympique-pas-ecoloDans « Londres 2012 : des jeux plus « verts », avec des bémols », le Huffington Post Quebec est clair : « il faudra des années avant de dresser un bilan « durable » des jeux. »

Rappelant que les organisateurs ont du renoncer à certaines idées hors-de-prix (installer une éolienne sur site ou utiliser un carburant « propre » pour la flamme olympique), l’article explique que « le sponsoring des jeux est la bête noire des écologistes. (…) En ligne de mire, Dow Chemical, propriétaire de Union Carbide, responsable de la pollution de Bhopal en Inde, et Rio Tinto, qui fabrique les médailles olympiques à partir de métal extrait d’une mine de l’Utah où il est poursuivi pour pollution. »

Zegreenweb insiste même et BP, autre sponsor, en prend pour son grade. « Le géant pétrolier a en effet, faut-il le rappeler, vu son image gravement dégradée par l’explosion de la plate-forme Deepwater Horizon dans le Golfe du Mexique (États-Unis) en avril 2010, élément déclencheur d’un drame écologique sans précédent dans l’histoire de l’Oncle Sam. »

 

En page 2 : les résidents presque obligés de quitter les lieux !

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