Jeu-concours :

Gagnez des DVD d’Heidi en écoutant Radio Néoplanète !

Inspiré du désormais mythique roman éponyme de l’écrivaine suisse Johanna Spyri, le film Heidi (2015), réalisé  par Alain Gsponer, a tout du long-métrage d’apprentissage. Au menu ? Une fillette ingénue, pleine d’énergie, une famille bourgeoise de Francfort, la beauté à couper le souffle des Alpes suisses, un grand-père revêche et un petit chevrier attachant. Envie de gagner un DVD (sortie 10 juin) ? Lisez vite notre article et rendez-vous sur Radio Néoplanète pour trouver l’indice !

Crédits Studiocanal

Notre critique

Heidi arrive à huit ans dans la maison de son grand-père, accrochée à un versant des Alpes. Rejetée par sa tante, elle tente de se faire une place dans le cœur revêche et usé de l’homme, solitaire endurci qui n’accepte que la compagnie de ses chèvres et de son « commandant-en-chef chevrier », Peter. Rapidement, Heidi se fraie un chemin dans leur routine, accompagnant Peter dans les alpages, partageant le lait encore chaud du pis, le fromage frais et le pain bis avec son grand-père. D’entrée, Alain Gsponer se fait chantre de la tolérance et des principes fondateurs de l’antispécisme, quand Heidi s’oppose par exemple à ce que Peter batte les chèvres lorsqu’elles désobéissent. En érigeant le mode de vie frugal de cette petite famille en exemple, consacrant du temps d’écran aux produits qu’ils consomment et aux tâches quotidiennes, Heidi est en fait une ode à la simplicité et à la nature.

Déchirement

Ce tableau champêtre sera malheureusement vite troublé par le retour, au bout de quelques mois, de la tante d’Heidi, qui l’arrache à son écrin alpin pour la placer dans une maison bourgeoise possédée par une famille affluente de Francfort. C’est un choc ; adieu les galopades dans les hautes herbes, les mains qui courent dans le pelage rugueux des chèvres, les bols de lait qu’on engloutit sans chichis. Heidi doit s’adapter aux manies guindées de la gouvernante et à ses manières qui frôlent souvent l’absurdité. Heureusement, elle rencontre Klara, enfant chétive coincée dans un fauteuil, à qui elle doit tenir compagnie. La petite « sauvageonne », comme l’appelle dédaigneusement certains domestiques, amuse Klara et lui insuffle une vitalité qui lui a toujours manqué. L’une brune et l’autre blonde, l’une robuste et l’autre maladive, ce sont deux extrêmes qui s’unissent brièvement dans l’ombre de cette villa allemande.

Le naturel – et la nature – reviennent au galop

 « Chassez le naturel, il revient au galop » ; ainsi, la nature tente plusieurs percées dans l’intérieur feutré de la maison familiale. Heidi accumule les petits pains dans une armoire pour les donner à la grand-mère édentée de Peter ; Klara ramasse des chatons qui terrorisent la gouvernante ; leur excursion en centre-ville les amène au cœur d’un marché plein de vie. « Il est interdit de courir, sauter, gambader », assène la gouvernante lorsqu’Heidi arrive pour la première fois à Francfort. Cette opposition entre tempérance et fougue, civilisation et nature traverse tout le film, sans que l’on ne sache à l’avance qui l’emportera. Si l’appel de la nature est irrépressible, Heidi devra affronter un long périple avant de retrouver les Alpes qu’elle chérit tant. Loin d’être uniquement une ode à la vitalité et à la vie paysanne, Heidi est aussi  un appel à la tolérance, tant envers les bêtes qu’envers l’humanité.

Jeu – concours sur Radio Néoplanète

La sortie vidéo du Film « Heidi » est prévue pour le 10 juin

Envie de gagner des DVD d’Heidi ? Écoutez Radio Néoplanète pour entendre le code et écrivez-nous à jeu@neoplanete.fr ! Vous avez jusqu’au 14 juin ; à tout de suite sur nos ondes web !

Blu-ray : Prix public conseillé 14,99€
DVD : Prix public conseillé 14,99€
Editeur : Studiocanal
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Marion Lefevre

Etudiante en sciences politiques et désirant faire du journalisme son métier. Jusqu'ici assez peu informée en terme d'écologie, c'est au contact de quelques amis vegan et végétariens que j'ai commencé à m'intéresser aux problématiques environnementales. J'étudierai l'année prochaine au sein d'une université montréalaise, où j'espère bien pouvoir en apprendre davantage sur l'écologie sauce québécoise !