France 5 : Sale temps pour la planète

A partir du 2 août, France 5 renouvelle pour une 5ème saison sa série documentaire « Sale temps pour la planète ». Morad Aït-Habbouche, auteur-réalisateur, part à la rencontre des hommes et des femmes qui subissent les effets du changement climatique. Direction les Philippines, la Polynésie, le Mozambique, le fleuve Colorado et la Tunisie.


Typhons, cyclones, sécheresses… Les catastrophes liées au réchauffement climatique sont multiples. Comment les populations s’y préparent-elles ? Quelles actions les pouvoirs publics mènent-ils ? Pendant 52 minutes, Morad Aït-Habbouche nous plonge dans le quotidien de ces habitants désemparés face à la nature.

Premier épisode diffusé le mardi 2 août à 20h35 : « Philippines, avis de tempête » s’intéresse aux typhons et inondations que subissent les Philippines chaque année. Les producteurs locaux doivent s’organiser pour éviter la faillite car les saisons changent et la productivité du riz chute. Des chercheurs vont même jusqu’à développer une variété de riz résistante aux changements du climat.


Les épisodes à venir

« Polynésie, jusqu’ici tout va bien »

En Polynésie, certaines îles comme les Tuamotu sont menacées par la montée des eaux. L’intensification des cyclones et l’augmentation de la température de l’eau perturbent les écosystèmes. Les Polynésiens, inquiets, luttent pour préserver leurs ressources, essences même de la survie de leur culture et du développement du tourisme.

« Mozambique, mieux vaut prévenir que guérir »

Au printemps 2000, le Mozambique est frappé par de graves inondations faisant 800 morts et des millions de sans-abris. Ces catastrophes naturelles ont laissé des traces : érosion côtière, incursions marines et même disparitions d’îles ! La population se déplace constamment pour survivre.

« Colorado, un fleuve sous tensions »

Le Colorado, fleuve mythique d’Amérique de l’Ouest, est l’unique source d’approvisionnement en eau pour 30 millions d’habitants. Aujourd’hui, le réchauffement climatique provoque des sécheresses à répétition et le Colorado a perdu un tiers de son débit en huit ans… Chez les riverains, le risque de pénurie crée des tensions sur le partage de ce que l’on appelle l’or bleu.

« Tunisie, la révolution climatique » (titre provisoire)

Sur les 1300 km de côtes tunisiennes, de nombreuses infrastructures touristiques sont érigées au mépris des règles minimales environnementales. Le littoral est dégradé et menacé par l’érosion marine. Des associations tentent de mettre fin à ces pratiques de constructions.

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