Fourrure, vers un étiquetage européen

Les débats sur la fourrure reprennent du poil de la bête : le Parlement et le Conseil européen ont validé la nécessité d’indiquer l’emploi de matière d’origine animale sur les étiquettes des vêtements.

Il faudra attendre la session de vote du Parlement courant mai pour que l’accord soit définitif, mais un pas à été franchi le mercredi 20 avril dernier. Prochainement, l’usage de dérivés animaliers dans les textiles, de la fourrure véritable au cuir, sera indiqué sur les étiquettes par la phrase « parties non textiles d’origine animale ». Une manière d’aider les consommateurs à se repérer pour éviter ces produits s’ils le souhaitent.

« Avec cet accord, nous avons franchi un grand pas vers l’achèvement du marché intérieur des produits textiles, avec des avantages clairs pour les consommateurs, l’industrie et les États membres, a déclaré le rapporteur du Parlement, Toine Manders (ADLE, NL). Je suis fier de ce que nous avons réalisé. Je pense que le Parlement a fait preuve d’une vision claire sur les questions de consommation. »

Cette mesure sera aussi avantageuse pour les personnes allergiques pour qui la fourrure présente un danger sanitaire potentiel. D’autres idées, comme l’étiquetage social et écologique, ou l’indication des substances allergènes, seront mises à l’étude en 2013 et pourront donner lieu à une proposition législative.

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