Et si la Planète bleue manquait d’eau ?

L’eau devient une denrée rare. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’on parle de l’or bleu. On en a pris conscience dans les années 1960 lorsque l’insalubrité a commencé a toucher la santé et les réserves hydrauliques. Sans oublier le réchauffement climatique et les centaines de kilomètres de glacier qui disparaissent chaque année. Comment peut-on manquer d’eau sur la Planète bleue ? La surface de la Terre en est recouverte à 70%  mais seul 1% de celle-ci est potable. Et les estimations pour l’avenir ne sont pas optimistes. En 2025, plus 63% de l’humanité manquera d’eau.

 

L’eau pourquoi c’est important ?

L’eau est un élément aux multiples propriétés. Outre le fait qu’elle soit essentielle à notre survie, c’est aussi un excellent fournisseur d’énergie. C’était le moteur des premiers moulins, des machines à vapeurs… Encore aujourd’hui, on utilise la force hydraulique pour alimenter les barrages.

Elle est aussi un excellent conducteur électrique, puisque quatre fois supérieur à la plupart des autres liquides. L’eau est également un régulateur de température terrestre qui absorbe une partie des rayons du soleil.

Sur les près de 70% d’eau qui recouvrent la surface du globe, seulement 2,8% est douce. La plus grande partie se trouve en état de glacier. On distingue deux types de réservoirs : les conducteurs comme l’air et les accumulateurs comme les glaciers. Ces réservoirs se rechargent grâce aux cycles : l’eau s’évapore puis se refroidit dans l’atmosphère avant de retomber sous forme de précipitation. Chaque contenant se réapprovisionne à des rythmes différents. L’atmosphère par exemple se renouvelle en huit jours alors que les glaciers entre 1600 et 9700 ans. Malgré ces mouvements d’états, la masse de l’eau n’a jamais bougé depuis 4 milliards d’années.

 Ce qui veut dire que même si les glaciers venaient à fondre, les océans monteraient de 200 mètres mais la présence de l’eau resterait inchangée. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » dirait Antoine Lavoisier. Toutefois se serait suffisant pour rayer de la carte une ville comme New-York, Calcutta ou encore des petits paradis tels que les Maldives, les Bahamas et la Camargue.

 A découvrir page 2 : « L’eau, on s’en préoccupe depuis quand ? »

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Après un an passé en Irlande où elle obtient son bac à lauréat, elle revient en France où elle suit une année de lettres modernes à la faculté de Bordeaux. Depuis 2011 elle suit une formation de journaliste à Paris.