Découvrez Nicolas Trüb

Nicolas Trüb est un inventeur dans l’âme, à 15 ans déjà il démontait sa première mobylette pour la transformer en kart. Après des études brillantes, entre autre un DEA de Sciences Physiques pour l’ingénieur à Paris 12 et un diplôme d’ingénieur ESIEE, option Traitement du signal – Automatique, il enchaîne sur un parcours professionnel qui le conduit à Singapour comme Chargé de mission chez Merlin Gerin, il est également professeur vacataire au sein du Groupe ESIEE (CCIP) en Algèbre, Analyse, Physique, et entrepreneuriat.

Depuis 1995 il est gérant de STILIC FORCE (de Stylique, nf : Design), une société où il veut recentrer le Design sur ses valeur fondatrices : la convergence entre le beau, le fonctionnel et le possible. Mais il a encore d’autres ambitions et fonde en 2006 la boutique du futur « lieu de commerce et d’invention pour des créateurs courageux et des consommateurs éclairés (laboutiquedufutur.fr).

Voici un reportage d’FR3 Ile de France consacré à la Boutique du Futur.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=1GcvxEbCaLo&eurl=http://www.stilicforce.com/[/youtube]

Après avoir tenté de fabriquer un rameur sur route qui n’a pas été concluant, l’une de ses dernières inventions qui lui tient le plus à cœur, c’est le Cyclospace pour lequel il a obtenu la médaille de bronze du Concours Lépine en 2008, le voici en vidéo.

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Toujours en mouvement, Nicolas Trüb améliore progressivement les fonctionnalités du Cyclospace au niveau de la sécurité (ceintures, visibilité,) et en augmentant ses performances notamment par un travail sur la baisse de son poids.

En plus de ses multiples talents, il a également un joli brin de plume et va bientôt nous écrire, avec humour, un billet d’humeur pour le magazine Néoplanète, je vous laisse apprécier sa verve :

« J’aime l’économie de marché. J’aime cette idée que sur les 350 mètres qui séparent mon bureau de mon logis, je puisse trouver trois boulangeries et que, suivant mon humeur et le sourire de la boulangère je puisse choisir librement celle qui me vendra une baguette – et gare à celle qui dépassera les 85 centimes -. J’aime sa puissance qui ramène la cote sur-gonflée des entreprises du CAC à des valeurs plus conformes. J’aime sa force contestataire qui fait que tout salarié de ce pays puisse en remplissant un seul formulaire devenir son propre patron (en découvrant au passage les affres du pouvoir). J’aime sa force rédemptrice qui ruine les héritiers à ce point ramollis du bulbe par des injections de botox et de collagène qu’ils ont placé leurs économies chez Madoff. J’aime sa suprématie qui force la main au G20 en lui demandant la tête d’obscurs paradis fiscaux. J’aime son concept du libre choix qui me permet pour un temps d’éteindre la télé afin de me plonger dans le dernier Grozda. « GM » son impitoyabilité face à la lourdingue et arrogante industrie automobile américaine. »

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