Connaissez-vous l’anthropocène ?

Savez-vous que nous avons changé d’ère géologique et nous trouvons maintenant dans l’anthropocène ? Savez-vous aussi que ce changement a débuté dans les années 1950 ?

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Néologisme tiré du grec anthropos (« homme »), anthropocène désigne la période au cours de laquelle l’Homme est devenu « une puissance géologique à l’échelle planétaire », selon les auteurs d’une nouvelle étude sur le sujet, menée par Will Steffen de l’Australian National University. En Français, cela désigne le moment où l’influence de l’Homme est devenue prédominante sur le système terrestre.

A quoi cet impact est-il dû ?

 

Rien de bien nouveau, mais le sujet divise cependant le monde de la science sur un détail : le début de cette période. Cela date d’ailleurs d’avant l’invention du mot dans les années 1980 par le biologiste Eugene F. Stoermer, puisque déjà en 1778, le Georges-Louis Leclerc de Buffon écrit que : « la face entière de la Terre porte aujourd’hui la marque de la puissance de l’homme ».

Bien que l’étude indique les années 1950 comme le point de départ de l’anthropocène, certains associent le début de cette période à la date du brevet de la machine à vapeur par James Watt en 1784, symbole de la première révolution industrielle. D’autres la font même débuter en 5000 av.JC., époque qui marque, entre autres, les débuts de l’agriculture et de la domestication animale.

Quoi qu’il en soit, une chose est sûre : l’Homme a un impact négatif sur l’environnement, et l’accélération de notre consommation des ressources de la planète ne fait qu’empirer la situation.

Petit point positif, le trou de la couche d’ozone pourrait est en voie d’être rebouché grâce à l’interdiction des composés chlorés. Preuve que s’il on agit réellement, il est possible de changer le monde. Alors, pourquoi ne pas commencer en décembre 2015, à la COP 21 ? Ou, encore mieux, tout de suite ?

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Eddy Delcher

Après un séjour de sept ans en Angleterre et en Afrique du Sud au cours duquel il obtient un diplôme en journalisme, Eddy revient en France afin de poursuivre ses études. En 2014, il rejoint l'équipe de Néoplanète et contribue régulièrement au CNRS International Magazine ainsi qu'au journal du CNRS depuis 2012.