Comment dépolluer votre intérieur avec des plantes

La dégradation planétaire due aux progrès humains arrive à un seuil critique impliquant de trouver des solutions pour moins polluer, d’adopter des comportements différents et de modifier nos façons de voir notre quotidien et l’avenir. Et il ne faut pas croire que la pollution reste dehors, nos habitats n’en sont hélas pas protégés.

Nos maisons sont truffées de produits chimiques allergogènes (papier peint, colle des meubles, moquette…). À la qualité de l’air, il faut rajouter l’ionisation de cet air ainsi que la qualité électromagnétique. En effet, nous sommes entourés d’écrans en tout genre (télévision, téléphone, ordinateur), de rayonnements nouveaux (wifi, antenne relais) et nuls ne peut ignorer l’influence de tous ces systèmes sur notre organisme.

Comment ? Elle n’a pas l’air dans son pot de fleur ma plante, mais elle trime dur pour ma santé ! Son feuillage absorbe les polluants issus de l’air. La vapeur d’eau issue de sa transpiration sert à humidifier l’atmosphère et contribue ainsi à purifier l’air. Ses racines émettent des micro-organismes qui transforment les polluants en nutriments qui la nourrissent. Magique !

Des résultats ! Deux études conduites en Norvège par le Professeur Tove Fjeld qui a installé des containers de plantes dans des bureaux et dans une école, rapportent que : qu’adultes comme élèves ont manifestés 47% de réduction de maux de tête, 37% de réduction de maux de gorge ou sensation de gorge sèche, 69% un mieux-être général, les personnes sensibles au rhume s’en sont moins plaintes et les pièces ont été perçues comme plus vastes, en plus d’une concentration et productivité améliorée, et d’un stress atténué.

Le minimum à faire

1. Investir 5 € dans la mini Bible des « Plantes intérieur et de santé » par Jean-Paul Pes, psychomotricien qui répertorie 40 plantes aux vertus anti-dépolluantes à placer ici et là selon les effets toxiques à contrer, l’idéal étant de varier les espèces pour plus d’efficacité (4,90 €, Éditions Jouvence). Maintenant, direction le fleuriste…

2. Quelles types de plantes ? Il faut prendre par pièce, une plante à larges feuilles (style caoutchouc), une assez résistante (genre cactus), un végétal habituellement d’extérieur (arbre), une grande plante (parfait le ficus) et une autre plante à fleurs. Et il en faut plus ou moins selon l’espace de la pièce.

3. Des noms ! Dans la salon où il y a des fumeurs, mettre un Anthurium au feuillage orangé et vert, également bien à la cuisine, efficace contre les produits dégraissant et l’eau de Javel. Mais encore un Poinsettia, un Philodendron grimpant ou un Papyrus…

Près des appareils électriques, disposer un bonzaï, un olivier, un citronnier ou un oranger qui éliminent les ions positifs par productions d’ions négatifs.

Près de l’ordinateur et de l’imprimante, placer une Sansevieria dite « langue de belle-mère » ou une fougère de Boston pour absorber le formaldéhyde et le monoxyde de carbone, ainsi qu’un Arbre de Judée ou un Cierge du Pérou réputé anti-ondes électromagnétiques.

Dans la chambre à l’écart du lit, on peut poser un Aloe Vera qui absorbera le benzène des peintures et plastiques ou un Schefflera qui absorbera lui le formaldéhyde, monoxyde de carbone, toluène et trichloréthylène des colles des moquettes, laques, tissus d’ameublement et appareils de chauffage…

Par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr

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