Cinéma : Le Voleur de lumière

« Le voleur de Lumière » sort en salles le 2 mars prochain. Une œuvre engagée en faveur du développement durable, du respect de la nature et des énergies renouvelables qui a été présentée à la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes en 2010 et qui a reçu, la même année, le prix de la fiction au Festival International du Film d’Environnement (FIFE).

On l’appelle Monsieur Lumière (« Svet-ake »). Dans ce village perdu au milieu des montagnes et des steppes du Kirghizstan, loin du pouvoir et de l’économie, cet électricien généreux entretient les lignes, trafique parfois les compteurs pour venir en aide aux plus démunis. Cœur ouvert et généreux, il ne leur apporte pas seulement l’électricité : il écoute, conseille, conforte les peines et tempère les disputes conjugales de ces villageois oubliés par la civilisation moderne.

Monsieur Lumière a un rêve : construire sur les montagnes des éoliennes pour alimenter toute la vallée en électricité. Mais il va devoir faire face à des hommes puissants et corrompus qui sont les nouveaux maîtres du pays.

C’est le quatrième film du réalisateur Aktan Arym Kubat, qui tient aussi le premier rôle. Ce long-métrage truffé d’humanité réussit à jouer avec la frontière entre la fiction et le documentaire. Un mélange savamment dosé qui incite le spectateur à une vive sympathie envers ces villageois hors du temps du Kirghizstan. Le plus ? Les images magnifiques de ce pays en proie aux bouleversements géopolitiques de l’ex-bloc soviétique, servies par la lenteur des plans qui laisse au spectateur le soin de contempler des paysages sublimes.

Le Voleur de Lumière Bande Annonce (VOSTF)
envoyé par publikart. – Regardez des web séries et des films.

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